Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

SE REPOSER EN DIEU

C’était notre dernier congé passé en famille avant que notre fils aîné parte pour l’université. Tandis que nous remplissions le dernier banc de la petite église du bord de mer, la vue de mes cinq enfants à l’apparence raisonnablement soignée m’a gonflé le cœur de fierté. « Je te demande de les protéger spirituellement et de les garder près de toi, Seigneur », ai-je prié en silence, en me remémorant les pressions et les défis que chacun d’eux avait à surmonter. Le cantique de la fin comportait un refrain édifiant portant sur 2 Timothée 1.12 : « [Car] je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là ». Il m’a apaisée en m’assurant que Dieu protégerait leur âme. Des années se sont écoulées depuis. Par moment, certains de mes enfants se sont éloignés de Dieu et d’autres se sont carrément rebellés contre lui. Il m’arrive parfois de me poser des questions sur la fidélité de Dieu. Je repense alors à Abraham. Il a trébuché, mais il n’a jamais cessé de croire à la promesse qu’il avait reçue (Ge 15.5,6 ; Ro 4.20,21). Pendant toutes les années qu’il a passées à attendre et à tenter d’améliorer son sort, Abraham s’est cramponné à la promesse de Dieu jusqu’à ce qu’Isaac naisse. Je trouve ce rappel de confiance encourageant. Nous soumettons nos requêtes à Dieu. Nous nous souvenons qu’il se soucie de nous. Nous le savons puissant. Nous le remercions de sa fidélité. Marion - Pain Quotidien

Le rythme de l’histoire

George Jellinek, ancien animateur de l’émission de radio The Vocal Scene (La scène vocale) a dit : « L’histoire d’un peuple est racontée dans ses chansons. » Il y a plusieurs années, la musique était un moyen essentiel pour les esclaves américains de raconter leur histoire. Elle était le principal outil du mouvement des droits civils pour en exprimer la vision. Si on veut connaître une culture et son peuple, on doit connaître la musique utilisée pour transmettre son histoire. C’est ainsi que la nation d’Israël a utilisé les psaumes. Les histoires et les prières l’ont aidée à se rappeler Dieu, tout particulièrement durant les longues années pendant lesquelles ce dernier a gardé le silence. Psaume 82 est un chant qui décrit le long silence de Dieu lorsque les espoirs du peuple ne correspondaient pas à leur expérience de Dieu. Les Juifs croyaient en un Dieu juste et bon, un Dieu qui rend « justice au faible et à l’orphelin » (v. 3). Cependant, leur expérience avait porté un dur coup à leur foi persistante. Au lieu d’être protégés, le misérable et le faible tombaient aux mains des « méchants » (v. 4). Nous comprenons cela. À notre époque, le cupide acquiert le pouvoir et la richesse tandis que le faible, l’affamé et l’orphelin croupissent dans la pauvreté. Si Dieu est si bon et si puissant, pourquoi ne voyons-nous pas plus de manifestations de sa puissance ? Ébranlés par leur propre foi vacillante, les Israélites ont prié. Leurs chansons étaient composées de paroles directes, désespérées et pleines d’espoir : « Lève-toi, ô Dieu, juge la terre ! Car toutes les nations t’appartiennent » (v. 8). Même si l’illusion de l’inactivité de Dieu les rendait perplexes, ils ont vu en Dieu l’unique espoir. Seul Dieu peut juger. Seul Dieu peut rendre bonnes les mauvaises choses.

Il ne nous oublie pas. Cette période n’est que le refrain d’une très longue et très vieille chanson. Depuis son premier accord, l’histoire a été chantée à un rythme constant. Notre foi exige que l’on prenne part au chant. Dieu est la mélodie que chante l’histoire. Winn Collier - Pain Quotidien

AMERTUME TENACE

Durant la Seconde Guerre mondiale, la famille de Corrie ten Boom était propriétaire d’une boutique d’horlogerie aux Pays-Bas et travaillait activement à protéger les familles juives. Toute la famille ten Boon a fini par être envoyée dans un camp de concentration, où le père de Corrie est mort dix jours plus tard. Betsie, sa sœur, y est morte elle aussi. Tandis que Betsie et Corrie étaient ensemble dans ce camp, la foi de Betsie a contribué à fortifier celle de Corrie. Cette foi a amené Corrie à pardonner même aux hommes sans merci qui lui ont servi de gardiens pendant son emprisonnement. Tandis que la haine et la soif de vengeance continuaient de détruire de nombreuses vies bien longtemps après la fermeture des camps de concentration, Corrie connaissait la vérité : la haine blesse plus celui qui hait que celui qui est haï, aussi justifiée puisse-t-elle sembler être. Comme cela a été le cas de Corrie, nous avons tous l’occasion d’aimer notre ennemi et de choisir le pardon. Le pardon n’excuse pas l’offenseur, mais en pardonnant nous manifestons Christ au monde. « Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ » (Ép 4.32). Tandis que l’Esprit bâtira en vous un endroit où les autres peuvent voir le Sauveur, Dieu vous aidera à renoncer à toute amertume. Randy - Pain Quotidien

LA CHALEUR DU SOLEIL

Un certain jour de novembre 1963, Brian Wilson et Mike Love, tous les deux membres des Beach Boys, ont écrit une chanson très différente des autres du groupe dont le rythme était plutôt enlevé. Il s’agissait d’une chanson mélancolique racontant un amour perdu. Mike a dit plus tard à ce sujet : « Aussi pénible que puisse être ce genre de deuil, la bonne chose qui en découle, c’est le fait d’avoir été amoureux en premier lieu. » Ils l’ont intitulée « The Warmth of the Sun » (La chaleur du soleil). Il n’y a rien de nouveau dans le fait de donner le chagrin pour catalyseur à l’écriture d’une chanson. Certains des psaumes parmi les plus émouvants que David a écrits l’ont été en période de deuil personnel terrible, y compris le Psaume 6. Même si l’évènement ayant conduit à son écriture ne nous est pas indiqué, ses paroles sont remplies de chagrin : « Je m’épuise à force de gémir ; chaque nuit ma couche est baignée de mes larmes, mon lit est arrosé de mes pleurs. J’ai le visage usé par le chagrin » (v. 7,8). Ce cantique ne s’arrête toutefois pas là. Bien que rompu à la souffrance et au deuil, David connaissait aussi la consolation de Dieu : « L’Éternel exauce mes supplications, l’Éternel accueille ma prière » (v. 10). Au cœur du chagrin, David a trouvé non seulement un cantique, mais encore une raison d’espérer en Dieu, dont la fidélité permet de surmonter toutes les périodes éprouvantes de la vie. En sa présence chaleureuse, nos chagrins gagnent une perspective prometteuse. Bill - Pain Quotidien

FUIR LES DISTRACTIONS

Le propriétaire d’un restaurant d’Abu Ghosh, situé juste à l’extérieur de Jérusalem, offrait un rabais de 50 p. cent aux clients qui éteignaient leur téléphone cellulaire. Jawdat Ibrahim croit que les téléphones intelligents ont amené les gens à se désintéresser de leur compagnie et de leur conversation durant les repas au profit de la navigation, des textos et des appels d’affaires. « La technologie est une très bonne chose, dit-il, mais… quand on est avec sa famille et ses amis, on pourrait bien attendre une demi-heure et savourer sa nourriture et jouir de leur compagnie. » Nous nous laissons facilement distraire par tant de choses, que ce soit dans nos relations avec les autres ou avec le Seigneur. Jésus a dit à ses disciples que la distraction spirituelle commence dans le cœur qui est devenu insensible, dans les oreilles qui se sont endurcies et dans les yeux qui se sont fermés (Mt 13.15). En employant pour illustration un agriculteur qui répand ses semences, Jésus a comparé les graines qui tombaient parmi les épines à une personne qui entend la Parole de Dieu, mais dont le cœur est axé sur d’autres choses. « [Les] soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse » (v. 22). Il est tout à fait recommandé de prendre le temps tout au long de la journée de faire taire les distractions de l’esprit et du cœur pour se concentrer sur le Seigneur. David - Pain Quotidien

POUVEZ-VOUS AIDER ?

Les administrateurs du lycée de Barrow, en Alaska, se sont lassés de voir les élèves s’attirer des ennuis et le taux de décrochage se maintenir à 50 p. cent. Pour favoriser l’intérêt des élèves, ils ont mis sur pied une équipe de foot, ce qui leur a offert la chance d’acquérir des aptitudes personnelles, d’apprendre à travailler en équipe et de tirer des leçons de la vie. L’ennui, c’est qu’étant donné que la ville de Barrow est située au nord de l’Islande, il est difficile d’y faire pousser de l’herbe. Si bien que les élèves y jouaient au foot sur un terrain de pierres concassées et de terre. À 6 500 km de là, en Floride, Cathy Parker a entendu parler de cette équipe de foot et de son terrain dangereux. Se sentant poussée par Dieu à leur venir en aide, et impressionnée de voir les changements positifs qui s’opéraient chez les élèves, elle s’est mise au travail. Environ un an plus tard, ils ont fait la dédicace de leur nouveau terrain, muni en entier d’une belle surface de jeu en gazon artificiel. Elle avait ramassé des milliers de dollars pour venir en aide à des jeunes qu’elle ne connaissait même pas. Cela n’a rien à voir avec le foot, ni même avec l’argent, mais tout avec la nécessité de se rappeler « la bienfaisance et la libéralité » (Hé 13.16). L’apôtre Jacques nous rappelle que c’est par nos actions que nous démontrons notre foi (2.18). Dans notre monde, les besoins sont variés et énormes, mais en aimant son prochain comme soi-même (Mc 12.31), on transmet l’amour de Dieu aux autres. Dave - Pain Quotidien