Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

UN TEMPS POUR TOUT

Si vous êtes comme moi, vous avez eu du mal à refuser d’endosser de nouvelles responsabilités, surtout s’il s’agit d’une bonne cause qui viendra en aide à des gens. Il se peut que nous ayons de bonnes raisons de choisir avec soin nos priorités. Reste qu’en refusant d’en faire plus, il se peut que nous éprouvions parfois de la culpabilité ou le sentiment que, d’une certaine façon, nous ne sommes pas à la hauteur de notre marche de foi. Selon Ecclésiaste 3.1-8, la sagesse nous permet cependant de reconnaître qu’il y a un temps pour tout – dans les activités humaines comme dans la nature : « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux » (3.1). Peut-être vous marierez-vous ou deviendrez-vous parent pour la première fois sous peu. Peut-être terminez-vous vos études pour entrer sur le marché du travail ou passez-vous du travail à temps plein à la retraite. Au fil du temps, nos priorités changent. Il se peut que nous devions mettre de côté ce que nous avons fait par le passé et concentrer notre énergie sur autre chose. Lorsque la vie amène notre situation ou nos obligations à changer, nous devons discerner de manière responsable et avec sagesse le genre d’engagements que nous devons prendre, en cherchant à « tout [faire] pour la gloire de Dieu » (1 Co 10.31). Proverbes 3.6 promet que, si nous le reconnaissons dans toutes nos voies, Dieu nous dirigera dans la voie à emprunter. Chia - Pain Quotidien

ARME FATALE

Le légendaire Muhammad Ali employait plusieurs tactiques de combat, dont la raillerie, dans le ring pour vaincre ses adversaires. Dans son combat contre George Foreman en 1974, Ali l’a raillé ainsi : « Frappe plus fort ! Montre-moi quelque chose, George. Ça fait pas mal. Je pensais que t’étais censé être coriace. » Furibond, Foreman s’est mis à donner furieusement des coups, gaspillant son énergie et affaiblissant son assurance. Il s’agit d’une vieille tactique. En décrivant les efforts de Néhémie pour rebâtir la muraille de Jérusalem comme n’étant rien de plus que le terrain de jeux d’un renard (Né 4.3), Tobija cherchait à affaiblir les travailleurs en leur tenant des propos toxiques et décourageants. Goliath a essayé cette tactique sur David en méprisant les armes, une simple fronde et des pierres, de son jeune adversaire (1 S 17.41-44). Une remarque décourageante peut constituer une arme fatale. Néhémie a refusé de céder aux tentatives de découragement de Tobija, comme David s’est fermé aux appâts diaboliques de Goliath. En se concentrant sur Dieu et son secours plutôt que sur leur situation décourageante, David et Néhémie ont tous les deux remporté la victoire. N’importe qui est susceptible de nous railler, y compris nos proches. Y réagir négativement ne peut que saper notre énergie. Dieu nous encourage toutefois en promettant de ne jamais nous abandonner (Ps 9.11 ; Hé 13.5) et nous invite à compter sur son secours (Hé 4.16). Lawrence - Pain Quotidien

DÉCOUVREZ-EN LE PRIX

Nous avons récemment donné une nouvelle paire de bottes à notre fils de 2 ans. Il en était si heureux qu’il ne l’a ôtée qu’à l’heure du coucher. Dès le lendemain, l’ayant toutefois déjà complètement oubliée, il a mis ses vieilles baskets. Mon mari a alors déclaré : « J’aimerais qu’il connaisse le prix des choses. » Les bottes avaient coûté cher, mais un jeune enfant ignore tout des heures de travail, des salaires et des impôts. L’enfant reçoit les cadeaux à bras ouverts, mais on sait que l’on ne peut pas s’attendre à ce qu’il apprécie à leur juste valeur les sacrifices que ses parents font pour lui offrir de nouvelles choses. Il m’arrive parfois de me comporter comme un enfant. Je reçois à bras ouverts les cadeaux que Dieu me fait selon sa grande miséricorde, mais lui en suis-je reconnaissant ? Est-ce que je tiens compte du prix qu’il a dû payer pour me procurer une vie riche ? Ce prix était élevé – plus que celui « des choses périssables » que l’on achète avec « de l’argent ou de l’or ». Comme on peut le lire dans 1 Pierre, il a exigé « le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1.18,19). Jésus a donné sa vie, un grand prix à payer, pour nous faire entrer dans sa famille. Et Dieu l’a ressuscité des morts (v. 21). Lorsque nous découvrons le prix de notre salut, nous apprenons à en être véritablement reconnaissants envers Dieu. Keila - Pain Quotitidien

SE FAIRE ATTEINDRE


Un pasteur a raconté cette histoire à son propre sujet dans le journal de sa localité. Il discutait avec un homme âgé qui venait de lui être présenté. « Alors, vous travailliez avant pour une entreprise de services ? » lui a demandé le pasteur, en nommant l’entreprise en question. « C’est ça », lui a répondu l’homme. Le pasteur lui a indiqué que, lorsqu’il était enfant, les câbles de cette entreprise traversaient la propriété de ses parents. « Où viviez-vous ? » s’est informé l’homme. En entendant la réponse du pasteur, l’homme a déclaré : « Je me rappelle cette propriété. J’avais beaucoup de mal à garder les panneaux d’avertissement sur pied. Les jeunes les faisaient toujours tomber en lançant des choses contre eux. » Lorsque l’embarras a fait rougir le pasteur, l’homme lui a dit : « Vous étiez de leur nombre, n’est-ce pas ? » Et c’était le cas. Le pasteur a donné à son histoire de confession le titre : « Sachez que votre panneau vous atteindra », en jouant intelligemment sur les mots de Nombres 32.23 : « [Sachez] que votre péché vous atteindra. » Nos vieilles fautes ont le tour de nous rattraper. Et de vieux péchés inavoués risquent d’entraîner de graves conséquences, comme David s’en plaint : « Tant que je me suis tu, mes os se consumaient » (Ps 32.3). Par contre, la confession de nos fautes restaure notre relation avec Dieu : « Je t’ai fait connaître mon péché […] Et tu as effacé la peine de mon péché » (v. 5). Par la confession, nous pouvons jouir du pardon de Dieu. Dave - Pain Quotidien

UNE VIE DE CONSTANCE

En étudiant le livre de Daniel, j’ai été frappé de constater avec quelle facilité il aurait pu éviter de se faire jeter dans la fosse aux lions. Les rivaux jaloux de Daniel au sein du gouvernement de Babylone lui ont tendu un piège en fonction de l’habitude qu’il avait de prier Dieu chaque jour (Da 6.1-9). N’ignorant rien de leur complot, Daniel aurait très bien pu décider de prier en privé pendant un mois jusqu’à ce que les choses rentrent dans l’ordre ; mais ce n’était pas son genre. « Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem ; et trois fois par jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant » (v. 10). Daniel n’a pas cédé à la panique, pas plus qu’il n’a négocié avec Dieu. Au lieu de cela, il a continué d’agir « comme il le faisait auparavant » (v. 10). Il n’a pas laissé les pressions de ses persécuteurs l’intimider. La leçon que j’en ai tirée portait sur le pouvoir que procurait à Daniel sa vie d’une constante consécration au Seigneur. Sa force lui venait de Dieu, à qui Daniel tenait à plaire jour après jour. Lorsqu’une crise survenait, Daniel n’éprouvait aucunement le besoin de réformer son mode de vie quotidienne pour l’y adapter. Il continuait tout simplement de se consacrer à Dieu. David - Pain Quotidien

UNE PERSPECTIVE MODIFIÉE

Matinale, ma femme aime savourer des instants de tranquillité avant que la maisonnée se réveille, et profite du silence pour lire la Bible et prier. Dernièrement, elle s’est installée dans son fauteuil préféré et a découvert le canapé que « quelqu’un » y ayant regardé un match de football avait laissé plutôt en désordre la veille au soir. Ce désordre l’a distraite au début, et la contrariété qu’elle éprouvait à mon égard a altéré la douceur de ces instants. C’est alors qu’une pensée l’ayant frappée, elle a décidé d’aller s’installer sur le canapé. De là, elle pouvait voir par les fenêtres avant de la maison le soleil se lever sur l’océan Atlantique. La beauté de la scène que Dieu avait peinte ce matin-là a alors modifié sa perspective des choses. Tandis qu’elle me racontait cette histoire, nous avons tous les deux reconnu la leçon du jour. Même si nous ne pouvons pas toujours maîtriser les choses de la vie qui influencent notre journée, un choix s’offre à nous. Nous pouvons continuer de rechigner à cause du « désordre » ou modifier notre perspective. À Athènes, Paul « sentait au-dedans de lui son esprit s’irriter, à la vue de cette ville pleine d’idoles » (Ac 17.16). Par contre, lorsqu’il a modifié sa perspective, il a profité de l’intérêt que portaient les Athéniens à la religion pour proclamer le vrai Dieu, Jésus-Christ (v. 22,23). Lorsque ma femme est partie travailler, l’heure est venue pour quelqu’un d’autre de modifier sa perspective – pour que je laisse le Seigneur m’aider à voir mes désordres par le regard de ma femme et le sien. Randy - Pain Quotidien