Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

PÂQUES TOUS LES JOURS

Une de mes amies, qui est professeur à la maternelle, a entendu une conversation animée entre ses élèves. La petite Maria a lancé la question : « Qui aime Dieu ? » Tous ont répondu : « Moi ! Moi ! Moi ! » Billy a dit : « J’aime Jésus. » Kelly a protesté en disant : « Mais il est mort. » Billy a affirmé : « Oui, mais chaque jour de Pâques il revient à la vie ! » Évidemment, la compréhension qu’a le jeune Billy de la signification de Pâques n’est pas encore à point. Nous savons que Jésus est mort une fois pour toutes (Ro 6.10 ; Hé 10.12) et que, bien entendu, il est ressuscité des morts une seule fois. Trois jours après avoir payé le prix de nos péchés sur la croix, Jésus, celui qui n’a pas connu le péché, a vaincu la mort en sortant du tombeau et en triomphant du pouvoir du péché. C’est par ce sacrifice final de son sang qu’il a ouvert la seule voie conduisant à une relation avec Dieu maintenant et à une demeure avec lui pour l’éternité. « Christ est mort pour nos péchés […] il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour » (1 Co 15.3,4). Il a promis de nous préparer une place au ciel (Jn 14.1-4) et qu’il reviendrait un jour. Nous serons donc auprès de notre Sauveur ressuscité un de ces jours. Voilà pourquoi, à Pâques – en fait, tous les jours de l’année –, nous avons raison de célébrer la résurrection de notre Sauveur. « Je bénirai l’Éternel en tout temps ; sa louange sera toujours dans ma bouche » (Ps 34.2). Cindy - Pain Quotidien

LE PROJECTEUR

Je n’oublierai jamais le dimanche de Pâques de 1993, lorsque le golfeur Bernhard Langer a remporté le Tournoi des Maîtres. En quittant le dix-huitième vert pour recevoir le veston vert – l’un des prix les plus prisés par les golfeurs, – un reporter lui a dit : « Ce doit être le plus grand jour de votre vie ! » Du tac au tac, Langer lui a répondu : « C’est merveilleux de remporter le plus grand tournoi au monde, mais c’est encore plus merveilleux de le remporter un dimanche de Pâques – en célébrant la résurrection de mon Seigneur et Sauveur. » Même s’il avait l’occasion de vanter ses mérites, Langer a choisi de braquer les projecteurs sur Jésus-Christ. C’est précisément ce dont Paul parlait lorsqu’il a dit : « [Nous] nous glorifions [vantons] en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation » (Ro 5.11). Il est facile de chercher des moyens d’attirer l’attention sur nos propres réalisations, en énumérant mentalement tout ce qu’il y a de « cool » en nous. Même Paul a reconnu qu’il aurait bien des raisons de se glorifier, mais il regardait tout cela comme « une perte » à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ (Ph 3.8). Nous aurions avantage à l’imiter. Si vous désirez vraiment vous glorifier d’une chose, glorifiez-vous donc en Jésus de ce qu’il a fait pour vous. Recherchez des occasions de braquer les projecteurs sur lui. Joe - Pain Quotidien

JE VIS

Laura Brooks, âgée de 52 ans et mère de deux enfants, l’ignorait alors, mais elle comptait parmi les quatorze mille personnes dont le nom avait été entré par erreur en 2011 dans la banque de données gouvernementale des personnes décédées. Elle s’est demandé ce qui n’allait pas lorsqu’elle a cessé de recevoir ses chèques d’invalidité, et que la banque a commencé à refuser ses chèques de remboursement d’emprunt et de loyer. Elle s’est donc rendue dans sa succursale pour régler la question, mais son représentant lui a dit que ses comptes avaient été fermés parce qu’elle était décédée ! De toute évidence, on s’était trompé. L’apôtre Paul ne faisait pas erreur en disant que les croyants d’Éphèse étaient morts à un certain moment – spirituellement morts. Ils l’étaient en ce sens qu’ils étaient séparés de Dieu, esclaves du péché (Ép 2.5) et condamnés à subir la colère de Dieu. Quelle situation désespérée ! Dans sa bonté, Dieu a cependant fait le nécessaire pour tourner les choses à leur avantage et au nôtre. Le Dieu vivant, « qui donne la vie aux morts » (Ro 4.17), a répandu sa riche miséricorde et son grand amour en envoyant son Fils Jésus sur la terre. Par la mort et la résurrection de Christ, Dieu nous rend vivants (Ép 2.4,5). Si nous croyons à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ, nous passons de la mort à la vie. Nous vivons maintenant pour nous réjouir de sa bonté ! Marvin - Pain Quotidien

TOUTES SORTES D’AIDE

À la suite de la tuerie qui s’est produite dans une école primaire de Newtown, Connecticut, beaucoup de gens se sont sentis fortement appelés à apporter leur aide. Certaines personnes ont donné de leur sang pour les blessés, d’autres ont fourni aux ouvriers des repas et du café gratuits dans leurs restaurants. D’autres encore ont écrit des lettres de réconfort ou ont simplement donné des accolades. Certaines ont envoyé des dons en argent et des oursons en peluche pour les enfants ; d’autres ont offert du counselling. Les gens trouvaient des moyens de se mettre au service des affligés selon leur personnalité, leurs aptitudes et leurs ressources. Joseph s’est servi de ses compétences pour aider considérablement des gens à survivre à sept années de famine (Ge 41.53,54). Il a pu s’y préparer parce qu’il a su d’avance que des temps difficiles s’annonçaient. Après que Joseph a prévenu Pharaon des années de vaches maigres à venir, ce roi d’Égypte l’a mis aux commandes des efforts déployés pendant sept ans pour y préparer le pays. Joseph a alors puisé dans la sagesse et le discernement de Dieu (41.39). Puis, lorsque « [la] famine régnait dans tout le pays […] Joseph ouvrit tous les lieux d’approvisionnement » (v. 56). Il a même pu secourir sa propre famille (45.16-18). Ces récits démontrent l’amour que Dieu porte au monde. En faisant de nous qui nous sommes, il nous a préparés à prendre soin des autres par tous les moyens qu’il met à notre disposition. Anne - Pain Quotidien

SE JOINDRE À LA FAMILLE

Maurice Griffin s’est fait adopter à l’âge de 32 ans. Il avait vécu les vingt années précédentes sous le toit de Lisa et Charles Godbold, un foyer d’accueil. Même si Maurice, devenu adulte, vivait maintenant seul, sa famille d’accueil et lui avaient toujours désiré ardemment qu’il soit adopté. Une fois qu’ils ont été réunis et que l’adoption a été officialisée, Maurice a fait la remarque suivante : « C’est probablement le moment le plus heureux de toute ma vie. […] Je suis content d’être chez moi. » Il se peut que, si nous nous sommes joints à la famille de Dieu, nous considérions ce moment comme le plus heureux de notre vie. En mettant notre foi en Christ à salut, nous devenons enfants de Dieu, et il devient notre Père céleste. La Bible nous assure d’une chose : « Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ » (Ga 3.26). À titre d’enfants adoptifs de Dieu, nous intégrons une famille spirituelle – nos frères et sœurs en Christ – et nous partageons tous un héritage éternel (Col 1.12). De plus, l’Esprit de Jésus habite notre cœur et nous rend capables de prier en employant le nom Abba, qui signifie Père (Ga 4.6) – comme un enfant disant : « Papa ». Être enfant de Dieu revient à vivre l’intimité et la sécurité auprès d’un Père qui nous aime, nous accepte et souhaite nous connaître. Notre adoption dans sa famille constitue un merveilleux retour au bercail. Jennifer - Pain Quotidien

UN MORCEAU DE SUCRE

Où est Mary Poppins quand on a besoin d’elle ? Je sais que j’ai l’air de m’ennuyer du bon vieux temps où des films humoristiques et irréalistes nous présentaient des personnages comme cette nounou fictive, mais ce qui me manque vraiment, ce sont des gens ayant une vision de l’avenir empreinte d’un optimisme réaliste. Des gens joyeux, créatifs et capables de faire ressortir le côté positif dans ce qui semble négatif. Des gens qui nous rappellent qu’un « simple morceau de sucre aide à avaler la pilule ». David a exprimé une vérité similaire : « [Les] jugements de l’Éternel » sont « plus doux que le miel » (Ps 19.9,10). On entend rarement dire que la vérité est douce. Le plus souvent, on nous la présente comme amère au goût ou difficile à avaler. Mais elle est beaucoup plus qu’une pilule pour enrayer un mal. Il s’agit du régime qui préviendra la maladie. Ce n’est pas une inoculation ou une injection, mais un repas gastronomique que l’on devrait présenter comme un festin culinaire, incitant celui qui a faim à faire ceci : « Sentez et voyez combien l’Éternel est bon ! » (34.9.) Nous chantons : « Jésus est le nom le plus doux que je connais », mais certains d’entre nous le présentent comme s’il était devenu amer au goût. La pure vérité, que l’orgueil n’a pas entachée, a pourtant le goût le plus doux et le plus rafraîchissant de tous pour ceux qui ont faim d’une nourriture spirituelle substantielle. Une nourriture que nous avons justement le privilège de servir à un monde affamé. Julie - Pain Quotidien