Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

AMERTUME TENACE

Durant la Seconde Guerre mondiale, la famille de Corrie ten Boom était propriétaire d’une boutique d’horlogerie aux Pays-Bas et travaillait activement à protéger les familles juives. Toute la famille ten Boon a fini par être envoyée dans un camp de concentration, où le père de Corrie est mort dix jours plus tard. Betsie, sa sœur, y est morte elle aussi. Tandis que Betsie et Corrie étaient ensemble dans ce camp, la foi de Betsie a contribué à fortifier celle de Corrie. Cette foi a amené Corrie à pardonner même aux hommes sans merci qui lui ont servi de gardiens pendant son emprisonnement. Tandis que la haine et la soif de vengeance continuaient de détruire de nombreuses vies bien longtemps après la fermeture des camps de concentration, Corrie connaissait la vérité : la haine blesse plus celui qui hait que celui qui est haï, aussi justifiée puisse-t-elle sembler être. Comme cela a été le cas de Corrie, nous avons tous l’occasion d’aimer notre ennemi et de choisir le pardon. Le pardon n’excuse pas l’offenseur, mais en pardonnant nous manifestons Christ au monde. « Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ » (Ép 4.32). Tandis que l’Esprit bâtira en vous un endroit où les autres peuvent voir le Sauveur, Dieu vous aidera à renoncer à toute amertume. Randy - Pain Quotidien

LA CHALEUR DU SOLEIL

Un certain jour de novembre 1963, Brian Wilson et Mike Love, tous les deux membres des Beach Boys, ont écrit une chanson très différente des autres du groupe dont le rythme était plutôt enlevé. Il s’agissait d’une chanson mélancolique racontant un amour perdu. Mike a dit plus tard à ce sujet : « Aussi pénible que puisse être ce genre de deuil, la bonne chose qui en découle, c’est le fait d’avoir été amoureux en premier lieu. » Ils l’ont intitulée « The Warmth of the Sun » (La chaleur du soleil). Il n’y a rien de nouveau dans le fait de donner le chagrin pour catalyseur à l’écriture d’une chanson. Certains des psaumes parmi les plus émouvants que David a écrits l’ont été en période de deuil personnel terrible, y compris le Psaume 6. Même si l’évènement ayant conduit à son écriture ne nous est pas indiqué, ses paroles sont remplies de chagrin : « Je m’épuise à force de gémir ; chaque nuit ma couche est baignée de mes larmes, mon lit est arrosé de mes pleurs. J’ai le visage usé par le chagrin » (v. 7,8). Ce cantique ne s’arrête toutefois pas là. Bien que rompu à la souffrance et au deuil, David connaissait aussi la consolation de Dieu : « L’Éternel exauce mes supplications, l’Éternel accueille ma prière » (v. 10). Au cœur du chagrin, David a trouvé non seulement un cantique, mais encore une raison d’espérer en Dieu, dont la fidélité permet de surmonter toutes les périodes éprouvantes de la vie. En sa présence chaleureuse, nos chagrins gagnent une perspective prometteuse. Bill - Pain Quotidien

FUIR LES DISTRACTIONS

Le propriétaire d’un restaurant d’Abu Ghosh, situé juste à l’extérieur de Jérusalem, offrait un rabais de 50 p. cent aux clients qui éteignaient leur téléphone cellulaire. Jawdat Ibrahim croit que les téléphones intelligents ont amené les gens à se désintéresser de leur compagnie et de leur conversation durant les repas au profit de la navigation, des textos et des appels d’affaires. « La technologie est une très bonne chose, dit-il, mais… quand on est avec sa famille et ses amis, on pourrait bien attendre une demi-heure et savourer sa nourriture et jouir de leur compagnie. » Nous nous laissons facilement distraire par tant de choses, que ce soit dans nos relations avec les autres ou avec le Seigneur. Jésus a dit à ses disciples que la distraction spirituelle commence dans le cœur qui est devenu insensible, dans les oreilles qui se sont endurcies et dans les yeux qui se sont fermés (Mt 13.15). En employant pour illustration un agriculteur qui répand ses semences, Jésus a comparé les graines qui tombaient parmi les épines à une personne qui entend la Parole de Dieu, mais dont le cœur est axé sur d’autres choses. « [Les] soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse » (v. 22). Il est tout à fait recommandé de prendre le temps tout au long de la journée de faire taire les distractions de l’esprit et du cœur pour se concentrer sur le Seigneur. David - Pain Quotidien

POUVEZ-VOUS AIDER ?

Les administrateurs du lycée de Barrow, en Alaska, se sont lassés de voir les élèves s’attirer des ennuis et le taux de décrochage se maintenir à 50 p. cent. Pour favoriser l’intérêt des élèves, ils ont mis sur pied une équipe de foot, ce qui leur a offert la chance d’acquérir des aptitudes personnelles, d’apprendre à travailler en équipe et de tirer des leçons de la vie. L’ennui, c’est qu’étant donné que la ville de Barrow est située au nord de l’Islande, il est difficile d’y faire pousser de l’herbe. Si bien que les élèves y jouaient au foot sur un terrain de pierres concassées et de terre. À 6 500 km de là, en Floride, Cathy Parker a entendu parler de cette équipe de foot et de son terrain dangereux. Se sentant poussée par Dieu à leur venir en aide, et impressionnée de voir les changements positifs qui s’opéraient chez les élèves, elle s’est mise au travail. Environ un an plus tard, ils ont fait la dédicace de leur nouveau terrain, muni en entier d’une belle surface de jeu en gazon artificiel. Elle avait ramassé des milliers de dollars pour venir en aide à des jeunes qu’elle ne connaissait même pas. Cela n’a rien à voir avec le foot, ni même avec l’argent, mais tout avec la nécessité de se rappeler « la bienfaisance et la libéralité » (Hé 13.16). L’apôtre Jacques nous rappelle que c’est par nos actions que nous démontrons notre foi (2.18). Dans notre monde, les besoins sont variés et énormes, mais en aimant son prochain comme soi-même (Mc 12.31), on transmet l’amour de Dieu aux autres. Dave - Pain Quotidien

ADIEUX !

Lorsque Max Lucado a participé à un triathlon demi-Ironman, il a fait l’expérience du pouvoir néfaste des plaintes. Voici ce qu’il en a dit : « Après la nage de 2 km et la randonnée à vélo de 90 km, il ne me restait plus beaucoup d’énergie pour la course de 21 km. Pas plus qu’il n’en restait au participant qui courait à mes côtés. Il m’a dit : “C’est l’horreur. Cette course est la décision la plus stupide que j’aie jamais prise.” À cela, j’ai répondu : “Adieu!” » Max savait que, s’il l’écoutait trop longtemps, il se mettrait à lui donner raison. Si bien qu’il lui a fait ses adieux et a continué de courir. Parmi les Israélites, trop de gens ont écouté trop longtemps des gens se plaindre et se sont mis à les justifier. Cela a déplu à Dieu, et pour cause. Dieu avait délivré les Israélites de l’esclavage, et avait accepté de vivre parmi eux, mais ils se plaignaient encore. Au-delà de l’épreuve du désert, ils étaient mécontents de la manne que Dieu leur procurait. Dans leurs plaintes, les Israélites ont oublié que la manne était un cadeau que Dieu leur faisait de sa main remplie d’amour pour eux (No 11.6). Étant donné que les plaintes empoisonnent le cœur d’ingratitude, qui risque de se propager aux autres, Dieu a dû les juger. Voici un moyen éprouvé de dire « adieu » aux plaintes et à l’ingratitude : chaque jour, rappelons-nous la fidélité et la bonté de Dieu envers nous. Marvin - Pain Quotidien

AMOUR ENRACINÉ

Lorsque je songe à toutes les merveilles de la superbe création de Dieu, j’admire tout particulièrement les séquoias, ces arbres géants. Ces incroyables béhémoths de la forêt peuvent atteindre jusqu’à 90 m de hauteur et excéder les 6 m de diamètre. Ils peuvent vivre plus de 3 000 ans et même résister au feu. En fait, les incendies de forêt font éclater les cônes de séquoia, répandant ainsi les graines sur le sol forestier que les cendres fertilisent. Il se peut que le plus étonnant au sujet de ces arbres soit le fait qu’ils parviennent à grandir dans à peine un mètre de terre et à supporter des vents violents. Leur force réside dans le fait que leurs racines se mêlent à celles d’autres séquoias, si bien qu’ils se fortifient mutuellement et se partagent les ressources disponibles. Il en va ainsi du plan que Dieu a conçu pour nous. Notre capacité à nous tenir debout malgré les forts vents de la vie provient directement de l’amour et du soutien que nous recevons de Dieu et les uns des autres. Et puis, comme l’épître aux Hébreux le dit, nous ne devons pas oublier « la bienfaisance et la libéralité » (13.16). Combien il nous serait difficile de supporter l’adversité si personne ne partageait les racines de sa force avec nous. Il y a un grand pouvoir dans le cadeau que sont les paroles d’encouragement, les prières d’intercession, les larmes versées ensemble, les accolades et parfois une simple présence empreinte d’amour. Joe - Pain Quotidien