Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

UN ÎLOT

Singapour est une île minuscule, si petite qu’elle est difficile à repérer sur la carte du monde. (Tentez le coup, si vous ne savez pas déjà où Singapour se trouve.) Comme elle est surpeuplée, il importe particulièrement que l’on y use de considération envers les autres. Voici ce qu’un homme a écrit à sa fiancée, qui allait y venir pour la première fois : « L’espace y est restreint. Par conséquent […] tu dois toujours te rappeler cette réalité autour de toi. Tu devras toujours te ranger sur le côté pour veiller à ne pas bloquer le passage à qui que ce soit. Tout est une question de considération. » L’apôtre Paul a écrit à Tite, un jeune pasteur : « Rappelle-leur […] d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre, de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes » (Tit 3.1,2). On a dit déjà : « Il se peut que notre vie soit la seule bible que certaines personnes lisent. » Le monde sait que les chrétiens sont censés être différents des autres. Si nous sommes irascibles, égocentriques et impolis, que penseront les autres de Christ et de l’Évangile que nous propageons ? Il convient que nous nous donnions pour devise d’user de considération, ce qui nous est possible si nous dépendons du Seigneur. Cela constitue également un moyen pour nous d’imiter Christ et de démontrer au monde que Jésus sauve et transforme des vies. Chia - Pain Quotidien

VIDER LA PENDERIE

J’entends encore ma mère me demander d’aller ranger ma chambre. Je m’y rendais docilement pour amorcer le processus, mais je me laissais distraire par la lecture du livre comique que j’étais censé bien ranger sur la pile. Ma mère mettait toujours fin à ces moments d’égarement en m’avertissant qu’elle monterait dans cinq minutes pour inspecter ma chambre. Incapable de bien la ranger en si peu de temps, je cachais alors dans la penderie tout ce dont je ne savais que faire et je faisais mon lit. J’attendais ensuite l’arrivée de ma mère, en espérant qu’elle ne regarderait pas dans la penderie. Cela me rappelle ce que nous sommes nombreux à faire de notre vie. Nous nettoyons l’extérieur de celle-ci, dans l’espoir que personne n’en ouvrira la « penderie », où nous avons caché nos péchés en les dissimulant derrière des raisonnements et des excuses et en rejetant nos propres fautes sur les autres. L’ennui, c’est que, même si nous avons belle apparence, nous restons bien conscients du désordre qui règne en nous. Le psalmiste nous encourage donc à nous soumettre à l’inspection purifiante de Dieu : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! » (Ps 139.23,24.) Invitons-le à inspecter et à purifier notre vie de fond en comble. Joe - Pain Quotidien

QUELQU’UN QUI COMPREND

L’ami de mon mari était en phase finale de la démence. La première fois qu’il a rencontré l’infirmière responsable de le soigner, il l’a touchée au bras pour l’arrêter. Il lui a dit qu’il désirait la présenter à son meilleur ami, qui l’aimait profondément. Étant donné qu’il n’y avait personne d’autre dans l’entrée, l’infirmière s’est dit qu’il hallucinait. Mais il s’est avéré qu’il faisait référence à Jésus. Elle en a été vivement touchée, mais elle devait se presser de se rendre auprès d’un autre patient. À son retour, l’esprit de l’homme s’était obscurci de nouveau, si bien qu’il avait reperdu sa lucidité. Même si cet homme avait sombré dans les ténèbres de la démence, il savait qu’il avait le Seigneur pour meilleur Ami. Dieu réside dans les profondeurs impénétrables de notre âme. Il parvient à percer l’esprit le plus noir, ainsi qu’à nous convaincre de sa tendresse et de son amour. En effet, les ténèbres ne nous déroberont jamais à son regard (Ps 139.12). Nous ignorons ce que l’avenir nous réserve, à nous et à nos êtres chers. Il se peut qu’en vieillissant, nous sombrions nous aussi dans les ténèbres de la maladie mentale, de la maladie d’Alzheimer ou de la démence. Là encore, le Seigneur nous conduira néanmoins par la main et sa droite nous tiendra fermement (v. 10). Nous ne pouvons fuir ni son amour ni sa tendresse. David - Pain Quotidien

DES ÉLOGES IMMÉRITÉS

Même avant de pouvoir me permettre un four autonettoyant, je parvenais à garder mon four propre. Des amis m’en ont d’ailleurs fait la remarque lorsque nous les avons reçus à manger. « Ça alors ! Ton four est tellement propre. On dirait qu’il est neuf. » J’ai accepté ce compliment même si je savais ne pas le mériter. La propreté de mon four n’avait rien à voir avec un nettoyage méticuleux de ma part ; il était propre parce que je l’utilisais rarement. M’arrive-t-il souvent, me suis-je demandé, d’accepter à tort une admiration non méritée en raison de ma vie « pure » ? Il est facile de passer pour vertueux ; il suffit de ne rien faire de difficile, de controversé ou de dérangeant. Jésus a cependant déclaré que nous devons aimer les gens qui ne partagent pas nos opinions ou nos valeurs, et même ceux à qui nous déplaisons. L’amour exige que nous intervenions dans les situations embrouillées de la vie des gens. Jésus s’est souvent attiré des problèmes auprès des chefs religieux qui cherchaient plus à sauver la face qu’à veiller sur l’état spirituel des gens dont ils devaient prendre soin. Ils percevaient Jésus et ses disciples comme impurs parce que ceux-ci fréquentaient des pécheurs, alors qu’ils cherchaient simplement à aider ces gens à échapper à leur mode de vie destructeur (Lu 5.30,31). Les vrais disciples de Jésus sont disposés à mettre en péril leur propre réputation pour aider les autres à sortir du bourbier du péché. Julie - Pain Quotidien

UNE GUERRE DE MOTS

Le 28 juillet 1914, l’Autriche et la Hongrie ont déclaré la guerre contre la Serbie en réaction à l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand et de sa femme, Sophie. En moins de quatre-vingt-dix jours, d’autres pays d’Europe avaient choisi leur camp afin d’honorer leurs alliances militaires et de poursuivre leurs propres ambitions. Il a suffi d’un seul évènement ayant dégénéré pour amorcer la Première Guerre mondiale, un des conflits militaires parmi les plus destructeurs des temps modernes. La guerre est une effroyable tragédie, reste qu’il suffit de quelques paroles haineuses pour briser nos relations et diviser notre famille. Jacques a écrit : « Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! » (Ja 3.5.) Le livre des Proverbes procure un moyen d’éviter les querelles : « Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère » (15.1). Il suffit d’une petite remarque pour déclencher une grande dispute. Lorsque, par la grâce de Dieu, nous choisissons de ne pas user de représailles par nos paroles, nous honorons Jésus, notre Sauveur. Malmené et insulté, il a accompli les paroles prophétiques d’Ésaïe : « Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche » (És 53.7). Le livre des Proverbes nous exhorte à dire la vérité et à rechercher la paix par nos propos : « La langue douce est un arbre de vie […] combien est agréable une parole dite à propos ! » (15.4,23.) David - Pain Quotidien

LE BON FONDEMENT

J ’ai de mauvaises nouvelles pour vous , m’a annoncé le constructeur qui rénovait une vieille maison dont j’avais hérité. « Lorsque nous nous sommes mis à modifier la partie arrière du garage pour vous en faire un bureau, nous avons constaté que les murs étaient presque sans fondations. Nous devrons les démolir, creuser de bonnes fondations et recommencer. » « Est-ce vraiment nécessaire ? », lui ai-je demandé d’un ton suppliant, en calculant silencieusement les frais supplémentaires. « Ne pourriez-vous pas simplement les réparer ? » Le constructeur est toutefois resté sur ses positions. « À moins que nous creusions suffisamment, l’inspecteur en bâtiment n’approuvera pas les travaux. De bonnes fondations s’imposent. » Les bonnes fondations font toute la différence entre une chose durable et une chose temporaire. Jésus savait que, même si les fondations sont invisibles, elles sont d’une importance capitale pour la robustesse et la stabilité de la maison (Mt 7.24,25), surtout lorsqu’elle subit les intempéries. Connaissant le cœur de ses auditeurs, il savait également qu’ils seraient tentés d’opter pour la solution facile, de trouver des raccourcis ou de faire les choses à moitié pour atteindre leurs objectifs. Il est ardu de bâtir sa vie sur de bonnes fondations, mais la vérité divine est le seul rocher de fondation sur lequel il vaut la peine de construire. Lorsque les tempêtes de la vie frappent, les maisons bâties sur Christ et qu’il protège tiennent fermement debout. Marion - Pain Quotidien