Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

À LA RECHERCHE DE ZACHÉE

Alf Clark parcourt les rues de la ville à la recherche de Zachée. En fait, pas celui dont il est question dans la Bible, car Jésus a déjà trouvé celui-là. Alf et quelques-uns de ses amis qui œuvrent dans le cadre d’un ministère urbain font ce que Jésus a fait dans Luc 19. Ils parcourent intentionnellement la ville afin de rencontrer des gens dans le besoin et de leur venir en aide. Alf va de maison en maison dans son quartier, frappant aux portes et déclarant à toute personne qui lui répond : « Salut ! Je suis Alf. Avez-vous des besoins pour lesquels je pourrais prier ? » C’est sa façon d’entrer en communication et – comme Jésus l’a fait avec Zachée, le percepteur d’impôts – de chercher à apporter de judicieux conseils, ainsi que la vie spirituelle et de l’espoir. Remarquez ce que Jésus a fait. Luc dit simplement que Jésus « traversait la ville » de Jéricho (Lu 19.1) lorsqu’une foule s’est réunie autour de lui, comme c’était généralement le cas quand il était en ville. « [Étant] de petite taille », Zachée a dû grimper dans un arbre pour le voir. Or, Jésus s’est rendu tout droit à cet arbre et a déclaré à Zachée que celui-ci devait l’accueillir chez lui. Ce jour-là, le salut est entré dans la maison de Zachée, car Jésus était « venu chercher et sauver ce qui était perdu » (v. 10). Sommes-nous à la recherche de Zachée ? Il est partout, et il a besoin de Jésus. Comment pouvons-nous transmettre l’amour de Christ aux gens qui ont besoin du Sauveur ? Dave - Pain Quotidien

IL DONNE DES NOMS AUX ÉTOILES

Sur un plateau situé bien au-dessus du désert d’Atacama, au Chili, le plus grand radiotélescope du monde procure aux astronomes une vue inédite de l’univers. Dans un article de l’ Associated Press , Luis Andres Henao a dit de scientifiques issus de nombreux pays qu’ils « recherchaient des indices de l’aube du cosmos – depuis les gaz les plus froids et la poussière dont les galaxies et les étoiles se forment jusqu’à l’énergie produite par le Big Bang ». La Bible célèbre l’immense puissance et l’intelligence infinie du Dieu qui « compte le nombre des étoiles » et qui « leur donne à toutes des noms » (Ps 147.4). Reste que le Créateur de l’univers n’est pas une force lointaine et indifférente, mais un Père céleste rempli d’amour qui « guérit ceux qui ont le cœur brisé, et [qui] panse leurs blessures » (v. 3). « L’Éternel soutient les malheureux » (v. 6) et « aime ceux qui le craignent, ceux qui espèrent en sa bonté » (v. 11). Il nous aime tant qu’il « a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jn 3.16). L’auteur britannique J. B. Phillips a appelé la Terre « la planète visitée », là où le Prince de gloire réalise encore son plan. Notre espoir pour aujourd’hui et l’éternité réside dans la bonté du Dieu qui donne des noms à toutes les étoiles. David - Pain Quotidien

BRANDIR LE DRAPEAU BLANC

Dernièrement, en regardant la vidéo d’un culte d’adoration se déroulant dans une église d’Amérique du Sud, j’ai remarqué quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant dans une église. Tandis que le pasteur appelait passionnément ses brebis à céder leur vie à Jésus, une d’elles a sorti un mouchoir blanc de sa poche et s’est mise à le brandir dans les airs. Ce fut ensuite le tour d’une autre, puis d’une autre. Le visage baigné de larmes, elles exprimaient ainsi un abandon total à Christ. Je me suis quand même demandé si leur geste avait aussi une autre signification. Je crois que ces gens brandissaient leur amour pour Dieu. Lorsque Dieu a demandé ceci à son peuple : « Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu » (De 6.5), il l’a fait dans le contexte de son appel ardent à lui céder chacun sa vie. Du point de vue de Dieu, la vie avec lui est loin de se résumer au simple fait d’essayer d’être une bonne personne. C’est toujours une question de relation, dans laquelle l’abandon de soi constitue le moyen de lui exprimer notre amour et notre gratitude. Jésus nous a tant aimés qu’il s’est donné sur la croix afin de nous arracher à ce qui nous retenait désespérément liés au péché et de nous lancer sur le chemin vers tout ce qui est bon et glorieux. Les mots nous manquent pour dire à Dieu combien nous l’aimons ! Montrons-lui donc notre amour en consacrant notre cœur et notre vie à le suivre. Joe - Pain Quotidien

DE PROFONDS REGRETS

Tandis que je m’entretenais avec une excellente pianiste, elle m’a demandé si je jouais d’un instrument. Lorsque je lui ai répondu : « Je joue de la radio », elle a éclaté de rire en me demandant si j’avais déjà voulu jouer d’un instrument. D’un air embarrassé, je lui ai alors répondu : « J’ai suivi des cours de piano lorsque j’étais enfant, mais je les ai abandonnés. » Maintenant que je suis adulte, je regrette de ne pas les avoir poursuivis. La musique me plaît beaucoup et j’aimerais savoir en jouer aujourd’hui. Cette conversation m’a rappelé de nouveau que la vie se compose souvent des choix que nous faisons, dont certains nous occasionnent des regrets. Certains choix nous valent des regrets bien plus graves et bien plus douloureux que d’autres. Le roi David l’a découvert à ses dépens lorsqu’il a choisi de coucher avec la femme d’un autre et de tuer l’homme lésé par la suite. Voici comment il décrit la culpabilité dévastatrice qui l’a alors envahi : « Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée ; car nuit et jour ta main s’appesantissait sur moi, ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été » (Ps 32.3,4). Puis David a reconnu et confessé son péché à Dieu, qui lui a accordé son pardon (v. 5). Lorsque nos choix nous valent d’avoir de pénibles regrets, la grâce et le pardon ne peuvent nous venir que de Dieu. Et c’est en lui seul que nous pouvons trouver la sagesse nécessaire pour faire de meilleurs choix. Bill - Pain Quotidien

DE L’EAU POUR LE MONDE

Même si la planète est couverte à 70 % d’eau, seulement 1 p. cent de toute cette eau est potable. La conservation et l’épuration de l’eau sont d’une importance capitale dans de nombreuses régions du globe, car toute vie dépend du fait de disposer d’eau saine. Jésus s’est donné la peine de faire connaître un autre genre d’eau vive à une femme perdue. Il a intentionnellement choisi de se rendre dans une ville de la Samarie, un lieu où aucun rabbi respectable ne mettrait les pieds. Là-bas, il a parlé à cette femme au sujet de « l’eau vive ». Celui qui en boit, a-t-il dit, « n’aura jamais soif » et elle « deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jn 4.14). Cette eau vive, c’est Jésus même. Celui qui le reçoit a la vie éternelle, mais l’eau vive qu’il procure sert également à autre chose, comme Jésus l’a dit de ceux qui le reçoivent : « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein ». L’eau vive qui nous rafraîchit sert aussi à en rafraîchir d’autres. De même que tous n’ont pas autant d’eau potable partout dans le monde, tous n’ont pas autant d’eau vive. Peu de gens connaissent des disciples de Jésus qui se préoccupent véritablement d’eux. Or, c’est un privilège pour nous de le partager avec les autres. Christ est, après tout, l’eau vive dont les gens ont soif. Pain Quotidien

LES FAIBLES COMMENCEMENTS

Je rencontre souvent des gens qui servent Dieu d’une façon qui leur semble insignifiante dans un endroit qu’ils perçoivent également ainsi. Leur sentiment de solitude les décourage souvent, car ils ont l’impression que leur service ne compte pas. En les entendant parler, je me rappelle un des anges du livre de C. S. Lewis intitulé Au-delà de la planète silencieuse , qui dit : « Mon peuple a reçu pour directive de ne jamais vous parler de taille ou de chiffres. Cela vous fait vous incliner devant des riens et passer à côté de ce qui est vraiment exceptionnel » Notre culture nous pousse parfois à croire que plus grand vaut mieux, que la taille est la véritable mesure du succès. Il faut quelqu’un de solide pour résister à cette tendance, surtout s’il œuvre dans un petit milieu. Reste qu’il faut éviter de « passer à côté de ce qui est vraiment exceptionnel ». Ce n’est pas que les chiffres soient sans importance (après tout, les apôtres comptaient leurs convertis ; voir Ac 2.41). Ils représentent des êtres vivants ayant des besoins éternels. Nous devrions tous travailler et prier en vue de faire entrer beaucoup de gens dans le royaume de Dieu, mais notre estime de soi ne devrait pas reposer sur des chiffres. Dieu ne nous appelle pas à puiser notre satisfaction dans la quantité de choses que nous faisons pour lui ou le nombre de personnes qui font partie de ce travail, mais dans le fait d’œuvrer fidèlement en son nom. Servir notre grand Dieu par sa force, voilà le plus grand service à lui rendre ! David - Pain Quotidien