Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

Viens à moi

Lorsque Jésus vivait ici‑bas, il invitait les gens à venir à lui, ce qu’il fait encore de nos jours (Jn 6.35). Qu’ont‑ils toutefois, lui et son Père dans les cieux, dont nous avons besoin ? Le salut. Jésus est le seul à nous offrir le pardon de nos péchés et la promesse du ciel. « [Afin] que quiconque croit en lui ait la vie éternelle » (Jn 3.15). La mission. Nous devons nous donner tout entiers à suivre Jésus. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui‑même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive » (Mc 8.34). La consolation. Dans l’épreuve ou la tristesse, le « Dieu de toute consolation […] nous console dans toutes nos afflictions » (2 Co 1.3,4). La sagesse. Pour prendre de bonnes décisions, il nous faut une sagesse supérieure à la nôtre. « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu […] et elle lui sera donnée » (Ja 1.5). La force. Lorsque l’inquiétude nous gagne, rappelons‑nous que « [L’Éternel] est la force de son peuple » (Ps 29.11). La vie abondante. La vie la plus riche réside dans une relation étroite avec Jésus. « [Je] suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jn 10.10). Jésus a dit : « [Je] ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jn 6.37). Alors, venez à lui ! Anne - Pain Quotidien

Le cylindre de Cyrus

En 1879, des archéologues ont découvert un objet remarquable dans une région connue aujourd’hui sous le nom d’Iraq (la Babylone biblique). D’à peine 23 cm, le cylindre de Cyrus rapporte quelque chose que le roi Cyrus de Perse a fait il y a 2500 ans. Il indique que Cyrus a permis à un groupe de gens de retourner dans leur pays natal y reconstruire leurs « villes saintes ». Or, il s’agit de la même histoire qui est racontée dans Esdras 1, où l’on peut lire que « l’Éternel réveilla l’esprit de Cyrus, roi de Perse », afin que celui‑ci fasse une proclamation (v. 1). Dans cette dernière, Cyrus annonçait qu’il libérait les captifs de Babylone pour qu’ils retournent à Jérusalem y rétablir leurs foyers et y reconstruire leur temple (v. 2‑5). L’histoire ne se termine toutefois pas là. Daniel a confessé ses péchés et ceux de son peuple et il a supplié Dieu de mettre fin à leur captivité en Babylonie (Da 9). En réponse à la prière de Daniel, Dieu a envoyé un ange parler à celui‑ci (v. 21). Par la suite, il a amené Cyrus à libérer les Hébreux. (Voir aussi Jé 25.11,12 ; 39.10). Ensemble, le cylindre de Cyrus et la Parole de Dieu nous montrent que le roi a eu le coeur transformé au point de permettre aux exilés hébreux de rentrer au bercail et d’y adorer leur Dieu. Cette histoire comporte de grandes implications pour nous aujourd’hui. Dans un monde qui semble hors de contrôle, nous avons l’assurance que Dieu peut changer aussi bien le coeur des leaders que le nôtre. Branon - Pain Quotidien

Une lettre du front

Depuis plus de deux décennies, Andrew Carroll exhorte les gens à ne pas jeter les lettres que des membres de leur famille ou des amis ont écrites en temps de guerre. Carroll, directeur du Center for American War Letters à l’université Chapman, en Californie, les considère comme étant un lien irremplaçable pour unir la famille plus étroitement et lui ouvrir la porte de la compréhension. À ce sujet, Carroll a dit : « Les générations plus jeunes lisent ces lettres et posent des questions, puis affirment : “Maintenant je comprends ce que tu as subi, ce que tu as sacrifié.” Lorsqu’il s’est fait emprisonner à Rome et qu’il savait que sa vie tirait à sa fin, l’apôtre Paul a écrit une lettre à Timothée, un jeune homme qu’il considérait comme un « enfant légitime en la foi ». À l’instar d’un soldat au front, Paul s’est ouvert à lui : « [Le] moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour‑là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Ti 4.6‑8). En lisant les lettres de la Bible que les héros de la foi chrétienne nous ont laissées en héritage et en y découvrant ce qu’ils ont dû supporter par amour pour Christ, nous redoublons de courage afin de suivre leur exemple et de demeurer fermes pour ceux qui viendront après nous. David - Pain Quotidien

Conversation enflammée

Là d’où je viens, dans le nord du Ghana, les feux de brousse sont monnaie courante durant la saison sèche entre décembre et mars. J’ai vu flamber plusieurs hectares de terres agricoles parce que le vent y avait transporté de minuscules braises depuis des foyers d’incendie ou des mégots de cigarette négligemment jetés en bordure d’une route. Parmi la végétation broussailleuse et sèche, il suffit d’une petite étincelle pour allumer un feu dévorant. Voilà d’ailleurs comment Jacques décrit la langue, qu’il appelle « le monde de l’iniquité », en disant d’elle : « La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle‑même enflammée par la géhenne » (Ja 3.6). Un mensonge par‑ci, une parole médisante par‑là, une remarque acerbe ailleurs, et voilà que des relations sont détruites. Le livre des Proverbes dit également : « Tel, qui parle légèrement, blesse comme un glaive ; mais la langue des sages apporte la guérison » (12.18). Comme le feu, qui comporte des éléments destructeurs et utiles, ainsi « [la] mort et la vie sont au pouvoir de la langue » (18.21). Pour que notre conversation reflète la présence de Dieu en nous et lui soit agréable, il faut qu’elle « soit toujours accompagnée de grâce » (Col 4.6). Lorsque nous exprimons notre opinion durant un désaccord, demandons à Dieu de nous aider à choisir un langage sain qui l’honore. Lawrence - Pain Quotidien

Levez la main

La chorale St. Olaf de Northfield, au Minnesota, est réputée pour sa belle musique vocale. Elle doit son excellence en partie au processus de sélection de ses membres. On choisit chacun en fonction non seulement de la qualité de sa voix, mais aussi de sa capacité à bien harmoniser celle‑ci avec l’ensemble des chanteurs. Elle excelle également parce que tous ses membres s’entendent pour accorder la priorité à la chorale et se sont engagés à respecter un horaire strict de répétitions et de concerts. Une des choses qui m’intriguent le plus au sujet de cette chorale, c’est ce qui se passe lors des répétitions. Chaque fois qu’un membre fait une erreur, il lève la main. Au lieu de chercher à dissimuler sa faute, il attire l’attention sur elle ! Cela permet au chef d’aider chaque chanteur à apprendre la partie difficile et accroît les chances de tous d’en arriver à une exécution parfaite. Je crois qu’il s’agit du genre de communauté que Jésus était en train d’établir lorsqu’il a dit à Nicodème que Dieu avait envoyé son Fils dans le monde pour le sauver, et non pour le condamner (Jn 3.17). Peu après cette conversion, Jésus a rencontré une Samaritaine à un puits public. Il l’a aidée à admettre ses échecs en lui promettant un meilleur mode de vie, qui lui vaudrait de jouir de son pardon divin (Jn 4). Comme membres du corps de Christ sur la terre, nous ne devrions pas craindre de reconnaître nos torts, mais y voir plutôt l’occasion de goûter ensemble au pardon de Dieu. Julie - Pain Quotidien

Christ le Rédempteur

La célèbre statue Christ le Rédempteur surplombe la ville de Rio de Janeiro. Cette statue est un modèle de Christ ayant les bras étendus de manière à ce que son corps ait la forme d’une croix. L’architecte brésilien Heitor da Silva Costa en a fait le dessin. Il a imaginé que les résidents de la ville la verraient comme la première image à émerger des ténèbres à l’aube. Au crépuscule, il espérait que ces citadins verraient le coucher du soleil comme un halo derrière la tête de la statue. Il y a de la valeur dans le fait de garder chaque jour les yeux fixés sur notre Rédempteur, et cela, dans les bons comme dans les mauvais moments. Au coeur de ses souffrances, Job a déclaré : « Mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre » (Job 19.25). Le cri du coeur de Job nous tourne vers Jésus, notre Sauveur vivant qui reviendra sur la terre un jour (1 Th 4.16‑18). Garder les yeux sur Jésus, c’est nous rappeler que nous avons été sauvés de nos péchés. Jésus « s’est donné lui‑même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne » (Tit 2.14). Quiconque a accepté Jésus comme son Sauveur a des raisons de se réjouir aujourd’hui. Peu importe ce que nous subissons sur la terre, nous pouvons garder espoir, sachant avec bonheur que nous jouirons de l’éternité en présence de Christ. Jennifer - Pain Quotidien