Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

PRIER DE TOUT SON CŒUR

En vol avec ses deux filles, 4 ans et 2 ans, une jeune mère s’est employée à les garder occupées pour éviter qu’elles dérangent les autres passagers. Lorsque le pilote a annoncé quelque chose à l’interphone, Catherine, la cadette des filles, s’est arrêtée et a baissé la tête. Quand le pilote a eu terminé, elle a murmuré « Amen. » Il se peut qu’elle ait cru, en raison d’une catastrophe naturelle récente, que le pilote priait. À l’instar de cette fillette, je désire avoir le cœur enclin à passer rapidement de la pensée à la prière. Je crois qu’il serait juste de dire que David avait ce genre de cœur, ce que le Psaume 27 nous porte à croire. Le psalmiste y parle des épreuves qu’il doit surmonter (v. 2), en précisant : « Je cherche ta face, ô Éternel ! » (v. 8.) Certains disent qu’en écrivant ce psaume, David se remémorait l’époque où il fuyait Saül (1 S. 21.10) ou son fils Absalom (2 S 15.13,14). La prière et la dépendance envers Dieu, qui occupaient l’avant-scène de son esprit, lui faisaient percevoir Dieu comme son sanctuaire (Ps 27.4,5). Nous avons besoin, nous aussi, d’un sanctuaire. Il se peut que la lecture ou la prière de ce psaume et d’autres nous aide à développer cette intimité avec notre Dieu le Père. À mesure que Dieu deviendra notre sanctuaire, nous nous tournerons plus rapidement vers lui dans la prière. - Pain Quotidien

JEU DU BLÂME

Lorsque son mari l’a quittée pour une autre, Jenny s’est promis de ne jamais rencontrer sa nouvelle femme. En prenant conscience que son amertume nuisait à la relation de ses enfants avec leur père, elle a toutefois demandé à Dieu de l’aider à faire les premiers pas vers la victoire sur l’amertume que lui inspirait une situation à laquelle elle ne pouvait rien changer. Dans Genèse 16, on peut lire l’histoire d’un couple à qui Dieu a promis un bébé. Lorsque Saraï a suggéré qu’Abram, son mari, ait un enfant avec Agar, leur servante, elle ne faisait pas entièrement confiance à Dieu pour qu’il tienne promesse. À la naissance de l’enfant, Agar a méprisé Saraï (Ge 16.3,4), et Saraï en a éprouvé de l’amertume (v. 5,6). Agar était une esclave dépourvue de droits qui est soudain devenue quelqu’un au rang particulier. Comment Saraï y a-t-elle réagi ? En rejetant le blâme sur les autres, y compris Abram (v. 5). La promesse de Dieu s’est réalisée par la naissance d’Isaac quatorze ans plus tard. Même alors, Saraï a gâché la célébration de sevrage d’Isaac par son attitude (21.8-10). Il se peut que Saraï ait toujours eu du mal à assumer les conséquences de leur décision de devancer l’intervention de Dieu. Il lui a peut-être fallu une grâce miraculeuse pour changer d’attitude, mais cela aurait pu tout changer. Saraï ne pouvait pas revenir en arrière, mais par la force de Dieu, elle aurait pu composer différemment avec cette réalité et en glorifier Dieu. Marion - Pain Quotidien

DOUX JÉSUS

Charles Wesley (1707-1788) était un évangéliste méthodiste ayant écrit plus de 9 000 cantiques et poèmes sacrés. Certains, dont « Seigneur, que n’ai-je mille voix ! », sont de formidables cantiques de louange édifiants. Par contre, son poème intitulé « Gentle Jesus, Meek and Mild » (Doux Jésus, bon et humble), publié pour la première fois en 1742, représente la prière d’un petit enfant qui exprime en gros la nécessité pour nous tous de rechercher Dieu d’une foi sincère et simple : Bon Jésus, doux Agneau, entre tes tendres mains je suis ; fais de moi, mon Sauveur, ce que tu es, vis toi-même dans mon cœur. Lorsque certains disciples de Jésus rivalisaient entre eux pour obtenir le premier rang dans son royaume, le Seigneur, « ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux » (Mt 18.2,3). Rares sont les enfants qui aspirent au premier rang ou au pouvoir. Ils recherchent plutôt l’acceptation et la sécurité, s’attachant aux adultes qui les aiment et se soucient d’eux. Jésus n’a jamais refusé d’accueillir un enfant. La dernière strophe du poème de Wesley illustre le désir d’un enfant de ressembler à Jésus : « Alors je t’adorerai, je te servirai toute ma vie ; et le monde verra toujours Christ, le saint Enfant, en moi (Traduction libre). » David - Pain Quotidien

N’Y PENSEZ PLUS

Mes premières années de vie chrétienne ont été chargées de pressentiments. J’avais l’impression qu’au retour de Jésus, tous mes péchés seraient affichés sur un écran géant à la vue de tout le monde. Je sais maintenant que Dieu a choisi d’oublier mes transgressions sans en retenir une seule contre moi. Il a englouti tous mes péchés dans les profondeurs de la mer, d’où il ne les sortira jamais pour les réexaminer. Amy Carmichael a écrit : « Il y a un jour ou deux, je me remémorais le passé avec une certaine tristesse : tant de péchés, d’échecs et de fautes de toutes sortes. Je lisais Ésaïe 43, quand je me suis vue dans le verset 24 : ” [Tu] m’as fatigué par tes iniquités.” Et c’est alors que j’ai remarqué pour la première fois qu’il n’y a aucun espace entre les versets 24 et 25 : “C’est moi, moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés.” » En effet, lorsque notre Seigneur reviendra, il « mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et [il] manifestera les desseins des cœurs. Ce jour-là chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due » (1 Co 4.5). Nos œuvres seront alors éprouvées et il se peut que nous y perdions, mais nous ne serons pas jugés pour nos péchés (3.11‑15). Dieu verra alors ce que Christ a fait pour nous. Il « ne [se souviendra] plus de [nos] péchés ». David - Pain Quotidien

LE PETIT GÉANT

L’ennemi géant avance à grandes enjambées dans la vallée d’Élah. Sa taille est de 2,75 m. Son armure, qui comporte plusieurs petites cuirasses en bronze, brille sous le soleil. Sa lance est entourée de cordes, afin de la faire tournoyer dans l’air, de lui permettre de parcourir une plus grande distance et d’être plus précise. Goliath semble invincible. David sait toutefois ce qu’il a à savoir. Même si Goliath a l’apparence d’un géant et se comporte comme tel, il n’est rien comparé au Dieu vivant. La bonne conception que David a de Dieu le rend capable de faire la part des choses. Il voit en Goliath quelqu’un qui défie l’armée du Dieu vivant (1 S 17.26). Il se présente avec assurance devant Goliath dans ses vêtements de berger, armé uniquement de son bâton, de cinq pierres et d’une fronde. Son assurance repose non pas sur ce qu’il possède, mais sur celui qui est avec lui (v. 45). Quel « Goliath » affrontez-vous actuellement ? Il peut s’agir d’une situation impossible au travail, d’une difficulté financière ou d’une relation rompue. Avec Dieu, tout devient petit par comparaison. Il n’y a rien de trop grand pour lui. Les paroles de Charles Wesley, auteur de cantiques, nous rappellent ceci : « La foi, la foi puissante, la promesse la voit et ne se préoccupe que d’elle ; elle se rit des impossibilités et crie que cela se fera » (Traduction libre). Si telle est sa volonté, Dieu peut vous délivrer, et cela, de manière inattendue. - Pain Quotidien

NÉS POUR SECOURIR

Après l’attentat terroriste et l’effondrement des tours jumelles à New York, le 11 septembre 2001, Cynthia Otto a pris soin des chiens de recherche et de sauvetage. Des années plus tard, elle a mis sur pied un centre de chiens d’utilité où l’on donne à des chiots une formation spécialisée afin de les préparer à porter secours aux victimes d’une catastrophe. Voici la remarque que Otto a faite au sujet de ces animaux secouristes : « Il y a tellement d’emplois de nos jours auxquels on intègre les chiens… et ils peuvent sauver des vies. » Otto dit que ces chiots apporteront un jour une aide primordiale aux personnes dont la vie est menacée. Ils sont « nés » pour secourir les gens. La Bible nous parle du Messie qui est né pour permettre à l’humanité d’échapper au châtiment du péché. Rien sur la terre ne saurait se comparer à ce qu’il a fait. Il y a deux mille ans, Dieu s’est incarné afin d’accomplir pour nous ce que nous ne pouvions accomplir pour nous-mêmes. Lorsque Jésus s’est fait homme, il a compris et a proclamé qu’il était né dans le but de secourir (Jn 12.27) : « Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup » (Mc 10.45). Louons notre merveilleux Sauveur – Jésus-Christ –, qui est né afin de sauver tous ceux qui accepteront son offre de salut. Dennis - Pain Quotidien