Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

GARDER LES TÉNÈBRES LOIN

Dans le livre de J. R. R. Tolkien intitulé Le Hobbit , le magicien Gandalf explique pourquoi il a choisi de donner un petit hobbit comme Bilbo pour combattre l’ennemi au côté des nains. Il dit : « Saruman croit que seule une grande puissance peut dominer le mal, mais ce n’est pas ce que j’ai pu constater. J’ai pu voir que ce sont les petits gestes quotidiens des gens ordinaires qui gardent les ténèbres à distance. De petits gestes de bonté et d’amour » ( Traduction libre ). C’est également ce que Jésus nous enseigne. Nous prévenant que nous allions traverser des temps sombres, il nous a rappelé que grâce à lui nous sommes « la lumière du monde » (Mt 5.14) et que nos bonnes actions serviront de puissance repoussant les ténèbres à la gloire de Dieu (v. 16). En écrivant aux croyants en Christ qui subissaient une grande persécution, Pierre les a exhortés à vivre de manière à ce que ceux qui les accusaient « remarquent [leurs] bonnes œuvres, et glorifient Dieu » (1 Pi 2.12). Il y a une force dont les ténèbres ne peuvent triompher, celle des gens qui agissent avec bonté au nom de Jésus. Ce sont les enfants de Dieu qui tendent l’autre joue, qui redoublent d’efforts et qui pardonnent à leurs ennemis en allant même jusqu’à les aimer qui ont le pouvoir de vaincre le mal. Recherchons donc des occasions privilégiées de faire aujourd’hui des gestes de bonté afin d’apporter la lumière de Christ aux autres. Joe - Pain Quotidien

VIVEZ DANS L’AMOUR

Dans le pays d’Afrique où mon amie Roxanne vit, l’eau est une marchandise précieuse. Les gens doivent souvent parcourir de longues distances pour puiser de l’eau dans de petits ruisseaux contaminés, ce qui entraîne des maladies et la mort. Les organisations comme les orphelinats et les Églises ont du mal à servir les gens à cause d’un manque d’eau. Par contre, cette situation est en train de changer. Grâce au leadership de Roxanne et aux dons altruistes de certains membres très aimants d’Églises bien établies, on creuse actuellement des puits d’eau potable. Au moins six nouveaux puits sont maintenant en fonction, ce qui permet aux Églises d’offrir espoir et encouragement. On pourra également ouvrir une maison de santé et une demeure pour 700 orphelins grâce à cet accès à de l’eau potable. Voilà le genre d’amour qui peut jaillir des croyants en Christ, car ils ont goûté à l’amour et à la générosité de Dieu. Paul dit dans 1 Corinthiens 13 que, si nous n’avons pas l’amour, nos voix sont comme un airain qui résonne et notre foi ne signifie rien. L’apôtre Jean dit que, si nous avons des biens et que nous venons en aide aux gens dans le besoin, cela prouve que l’amour de Dieu demeure en nous (1 Jn 3.16,17). Dieu désire que nous exercions « la miséricorde » (Ps 112.5) envers ceux qui sont dans le besoin, car il se montre lui-même miséricordieux envers nous. Dave - Pain Quotidien

TENEZ BON !

Il y a un vieux dicton qui dit : « Qui trop embrasse mal étreint. » Il vaut mieux ne pas assumer plus de responsabilités que ce que nos capacités permettent. Il nous arrivera cependant de nous sentir parfois dépassés par la taille et le degré de difficulté d’une tâche que nous avons acceptée. Cela peut se produire même dans notre marche de foi en Christ, alors que notre engagement envers lui nous semble trop lourd à porter. Dieu a toutefois un mot encourageant à nous dire lorsque notre assurance faiblit. L’auteur de l’épître aux Hébreux a exhorté ses lecteurs à se rappeler le courage dont ils avaient fait preuve durant les premiers jours de leur foi (10.32,33). Malgré les insultes et les persécutions publiques, ils étaient venus en aide aux croyants emprisonnés et ils avaient accepté avec joie qu’on leur confisque leurs biens (v. 33,34). Avec ce fait présent à l’esprit, il a dit : « N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis » (v. 35,36). Notre assurance ne réside pas en nous-mêmes, mais en Jésus et en sa promesse de revenir au moment opportun (v. 37). C’est la puissance de Dieu qui nous permet de poursuivre notre voyage de foi. Le fait de nous remémorer la fidélité du Seigneur par le passé a pour effet de stimuler notre confiance en lui aujourd’hui. David - Pain Quotidien

NOTRE FONDEMENT

La ville bavaroise de Nördlingen est unique. Elle se trouve au cœur du cratère de Ries, une grande dépression circulaire causée par l’impact d’un énorme météorite ayant percuté la Terre il y a longtemps. L’immense pression de l’impact a eu pour effet de créer un rocher inhabituellement cristallisé et des millions de diamants de taille microscopique. Au XIIIe siècle, on s’est servi de ces pierres mouchetées pour bâtir l’église Saint-Georges. Les visiteurs peuvent voir les splendides dépôts de cristaux dans ses fondations et ses murs. Certains pourraient dire que cette église a des fondations célestes. La Bible nous parle de fondations célestes d’un autre genre. Le Seigneur Jésus est venu du ciel parmi nous (Jn 3.13). Lorsqu’il est retourné au ciel après sa mort et sa résurrection, il a quitté ses disciples, qui sont devenus le « temple vivant » de Dieu, dont il est le fondement. À ce sujet, l’apôtre Paul a dit : « Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ » (1 Co 3.11). L’église bavaroise dont il est question ici repose sur un fondement constitué de morceaux de pierre provenant des cieux physiques. L’Église spirituelle – tous les croyants en Christ – repose par contre sur l’ultime fondement céleste, Jésus-Christ (És 28.16 ; 1 Co 10.3,4). Dieu soit loué de ce que le salut nous est assuré en raison de ce que Jésus a accompli. Dennis - Pain Quotidien

SUIVRE LE MAÎTRE

Lors d’une exposition canine tenue près de chez moi, j’ai regardé parader un corgi du Cardiganshire nommé Trevor. Au commandement de son maître, il s’éloignait de plusieurs mètres à la course et revenait immédiatement, il sautait des clôtures et il identifiait des objets au seul moyen de son odorat. Au terme de chaque exercice, il s’assoyait aux pieds de son maître pour attendre d’y recevoir d’autres instructions. L’attention intense que Trevor prêtait aux instructions de son maître m’a rappelé la consécration que Dieu désirait obtenir de son peuple tandis qu’il le suivait dans le désert. Dieu le conduisait de manière unique. Il se présentait à son peuple sous forme de nuée. Si celle-ci s’élevait, il signifiait à son peuple que l’heure était venue pour lui de se rendre dans un autre endroit. Si la nuée descendait, son peuple devait s’arrêter : « Ils campaient sur l’ordre de l’Éternel, et ils partaient sur l’ordre de l’Éternel » (No 9.23). Les Israélites respectaient cette façon de faire jour et nuit, peu importe combien de temps ils devaient rester au même endroit. Dieu ne faisait pas que mettre les Israélites à l’épreuve ; il les conduisait en Terre promise (10.29). Il désirait les mener dans un meilleur endroit. Ainsi en va-t-il pour nous lorsque Dieu nous demande de le suivre. Il souhaite nous conduire à une communion plus étroite avec lui. Sa Parole nous assure qu’il guide avec amour et fidélité ceux qui le suivent avec humilité. Jennifer - Pain Quotidien

CROIRE D’AVANCE

Lors de la Seconde Guerre mondiale, des prisonniers américains se sont fabriqué une radio à l’insu des gardiens de leur camp. Par elle, ils ont appris un jour que le haut commandement de l’armée allemande s’était rendu, mettant fin à la guerre. En raison d’une rupture des communications, les gardiens l’ignoraient toutefois encore. Tandis que le mot se répandait parmi les prisonniers, des cris de joie ont éclaté. Pendant trois jours, ils ont chanté, ils ont salué les gardiens de la main et ont échangé des plaisanteries en prenant leurs repas. Le quatrième jour, à leur réveil, ils ont constaté que tous les Allemands avaient pris la fuite. Leur attente était enfin terminée. Certains récits bibliques sont axés sur l’attente : Abraham a attendu que son enfant naisse (Ge 12 – 21) ; les Israélites, d’être délivrés de l’Égypte ; les prophètes, que leurs propres prédictions s’accomplissent ; les disciples, que Jésus agisse comme le puissant Messie tant espéré. Le livre de l’Apocalypse se termine sur les dernières paroles de Jésus : « Oui, je viens bientôt », suivies d’une prière urgente leur faisant écho : « Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! » (22.20.) Cela, nous l’attendons encore. Je me demande : Pourquoi notre attente nous rend‑elle si craintifs et angoissés ? Comme les prisonniers alliés, nous pouvons agir selon la bonne nouvelle à laquelle nous disons croire. Après tout, qu’est‑ce que la foi en Dieu, sinon le fait de croire d’avance ce qui n’aura de sens que vu avec le recul ? Philip - Pain Quotidien