Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

Marqué de son nom

En juillet 1860, la première école d’infirmières a ouvert ses portes à l’hôpital St. Thomas à Londres. Aujourd’hui, cette école fait partie du King’s College, où ses étudiants sont appelés des Nightingales. Cette école – comme dans le cas des soins infirmiers des temps modernes – a été établie par Florence Nightingale, qui a révolutionné le domaine durant la guerre de Crimée. Lorsque les futures infirmières terminent leur formation, elles font le « Nightingale Pledge » (serment de Nightingale), qui reflète l’influence que cette femme continue d’exercer sur les soins infirmiers. À l’instar de Florence Nightingale, un grand nombre de gens ont considérablement influencé notre monde. Par contre, personne n’a produit d’effet plus grand que Jésus, dont la naissance, la mort et la résurrection transforment des vies depuis deux mille ans. Sur toute la planète, les disciples de Christ portent son nom depuis la naissance de l’Église : « [L’ayant] trouvé [Saul], il [Barnabas] l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens » (Ac 11.26). Ceux qui portent le nom de Christ s’identifient à lui, car son amour et sa grâce les ont transformés. Ils déclarent au monde que Dieu a apporté une amélioration éternelle à leur vie et qu’ils en désirent autant pour les autres. Bill - Pain Quotidien

Calmer la tempête

A lors que l’ouragan Katrina approchait des côtes du Mississippi, un pasteur à la retraite et sa femme se sont rendus dans un abri. Leur fille les a suppliés de venir à Atlanta, pour y prendre soin d’eux, mais ils n’avaient pas de quoi faire le voyage, car les banques étaient fermées. Après le passage de la tempête, ils sont retournés chez eux pour y récupérer des biens et n’ont pu sauver que quelques photos de famille flottant sur l’eau. Or, tandis que l’homme sortait la photo de son père de son cadre pour la laisser sécher, des billets totalisant 366 $ en sont tombés – précisément la somme requise pour acheter deux billets d’avion à destination d’Atlanta. Ces gens ont ainsi découvert qu’ils pouvaient compter sur Dieu pour répondre à leurs besoins. Dans le cas des disciples de Jésus, la leçon consistant à lui faire confiance au coeur de la tempête était à l’ordre du jour dans le récit tragique de Marc 4.35‑41. Jésus leur avait demandé de traverser de l’autre côté de la mer de Galilée, puis s’était endormi dans la barque. Lorsqu’une tempête violente s’est soudain levée, les disciples se sont retrouvés trempés autant par la peur et l’angoisse que par les vagues. Ils ont réveillé Jésus en lui disant : « Maître, ne t’inquiètes‑tu pas de ce que nous périssons ? » (v. 38.) S’étant levé, Jésus a apaisé la tempête en déclarant : « Silence ! tais‑toi ! » Nous vivons tous des tempêtes – persécutions, difficultés financières, maladies, déceptions, solitude. Jésus nous promet néanmoins de ne jamais nous abandonner (Hé 13.5), ce qui devrait nous calmer. Marvin - Pain Quotidien

Notre force et notre chant

Souvent appelé « le roi de la marche militaire », le compositeur et chef d’orchestre John Philip Sousa a créé des marches que les fanfares jouent dans le monde entier depuis plus d’un siècle. À son sujet, voici ce qu’a dit Loras John Schissel, historien de la musique et chef de la Virginia Grand Military Band : « Sousa est aux marches militaires ce que Beethoven est aux symphonies. » Sousa a compris le pouvoir qu’a la musique de motiver, d’encourager et d’inspirer les gens. À l’époque de l’Ancien Testament, les Israélites se sentaient souvent inspirés à composer et à chanter des cantiques destinés à célébrer l’aide que Dieu leur apportait durant les temps difficiles. Lorsque le Seigneur a sauvé son peuple d’une destruction certaine aux mains de l’armée de Pharaon, « Moïse et les enfants d’Israël chantèrent ce cantique à l’Éternel. […] Je chanterai à l’Éternel, car il a fait éclater sa gloire ; il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. L’Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c’est lui qui m’a sauvé » (Ex 15.1,2). La musique a le pouvoir de nous remonter le moral en nous rappelant la fidélité dont Dieu a usé envers nous par le passé. Lorsque nous sommes découragés, nous pouvons chanter des chansons et des cantiques qui nous font quitter des yeux notre situation éprouvante pour les poser sur la puissance et la présence du Seigneur. Dieu nous rappelle ainsi qu’il est notre force, notre chant et notre salut. David - Pain Quotidien

Tamia jacasseur

J’avais installé un filet dans mon jardin, sur lequel j’allais étaler des pierres décoratives. Tandis que je m’apprêtais à terminer ma tâche, j’ai remarqué qu’un tamia s’était empêtré dans le filet. Après avoir mis mes gants, j’ai commencé à couper le filet avec précaution. Or, cela n’a pas plu du tout à mon petit copain, qui s’est mis à donner des coups de ses pattes de derrière et à essayer de me mordre. Je lui ai alors dit d’une voix calme : « Je ne vais pas te faire de mal, mon ami. Détends‑toi. » Comme il ne me comprenait pas, la peur l’incitait à me résister. J’ai fini par couper la dernière maille qui le gardait captif et l’ai laissé rentrer chez lui en trottinant. Il arrive parfois que les êtres humains se sentent eux aussi empêtrés et que la peur les fasse mal réagir au Seigneur. Au fil des siècles, il offre secours et espoir aux gens. Pourtant, nous lui résistons, car nous ne comprenons pas l’aide qu’il nous apporte. Dans Ésaïe 41, le prophète cite le Seigneur ainsi : « Car je suis l’Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dit : Ne crains rien, je viens à ton secours » (v. 13). En réfléchissant à votre situation, demandez‑vous comment vous percevez le rôle de Dieu. Redoutez‑vous de vous en remettre à lui, craignant qu’il vous cause du tort ? Or, il est bon et il se tient tout près, désireux de vous libérer des enchevêtrements de la vie. Vous pouvez donc lui confier la vôtre. Dave - Pain Quotidien

Embourbés

Nous nous étions complètement embourbés ! Tandis que je déposais la couronne sur la tombe de mes parents, mon mari a rangé la voiture sur le côté de la route afin de laisser passer un autre véhicule. Il avait plu pendant des semaines et l’aire de stationnement était détrempée. Lorsque nous avons été prêts à partir, nous avons toutefois constaté que la voiture s’était embourbée. Les roues patinaient et s’enfonçaient toujours plus. Nous n’allions jamais nous sortir de là sans pousser la voiture. Or, mon mari s’était blessé à l’épaule et je venais d’être hospitalisée. Nous avions donc besoin d’aide ! À distance, deux jeunes hommes ont répondu avec joie à mes cris à l’aide accompagnés de grands gestes. Heureusement, ils ont remis la voiture sur la route en y travaillant d’un commun accord. Le Psaume 40 décrit la fidélité dont Dieu a usé envers David, lorsque celui‑ci lui a crié à l’aide : « J’avais mis en l’Éternel mon espérance ; et […] il a écouté mes cris. Il m’a retiré de la fosse de destruction, du fond de la boue » (v. 2,3). Que ce psaume désigne une fosse réelle ou une situation pénible, reste que Davis savait qu’il pouvait toujours faire appel à Dieu pour obtenir du secours. Dieu nous apportera aussi son aide si nous la lui demandons. Il intervient parfois directement, mais le plus souvent, il passe par d’autres personnes. Si nous lui avouons notre besoin – et peut‑être à d’autres –, nous pourrons compter sur sa fidélité. Marion - Pain Quotidien

À la recherche de la sagesse

Tous les printemps, les collèges et les universités tiennent une cérémonie de remise des diplômes afin de célébrer la réussite des étudiants qui ont terminé leurs études et qui ont acquis leur diplôme. Après avoir traversé l’estrade, ces diplômés entrent dans un monde riche en défis à relever. Le simple fait de posséder des connaissances supérieures ne leur suffira pas. Pour réussir dans la vie, il leur faudra encore mettre en pratique avec sagesse tout ce qu’ils ont appris. Partout dans la Bible, la sagesse est célébrée comme un trésor valant la peine d’être recherché. Elle vaut mieux que l’or (Pr 3.13‑18). Elle tire sa source de Dieu, le seul à être d’une sagesse parfaite (Ro 16.27). On la trouve également dans les actions et l’attitude de Jésus, en qui « sont cachés tous les trésors de la sagesse » (Col 2.3). La sagesse provient de la lecture de la Parole et de la mise en application de ses enseignements. Nous en avons un exemple dans la façon dont Jésus a mis en pratique sa connaissance des Écritures lorsque le diable l’a tenté (Lu 4.1‑13). Autrement dit, la personne qui est véritablement sage s’efforce de voir la vie du point de vue de Dieu et de choisir de vivre selon la sagesse divine. Que nous rapporte ce genre de vie ? Les Proverbes comparent la sagesse à un rayon de miel doux à notre palais (Pr 24.13,14). « Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse » (3.13). Recherchons‑la donc, puisqu’elle est plus profitable que l’argent et l’or ! Joe - Pain Quotidien