Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

Logés à la même enseigne

Lorsque le bateau de croisière est entré dans le port, les passagers en sont descendus aussi vite que possible. Au cours des derniers jours, ils avaient subi l’éclosion d’un virus et des centaines de personnes étaient tombées malades. Un certain passager, que l’on a interviewé à sa descente du navire, a dit : « Eh bien, je ne voudrais pas trop me plaindre. Je veux dire que je sais que tout le monde était logé à la même enseigne. » Sa réplique a fait sourire le journaliste. Dans Matthieu 8 se trouve un passage au sujet d’un autre voyage sur l’eau (v. 23-27). Jésus est monté dans la barque et les disciples l’y ont suivi (v. 23). Puis une terrible tempête s’est levée, et les disciples de Jésus ont craint pour leur vie. Ils ont réveillé Jésus, qu’ils croyaient inconscient de la crise qui sévissait parce qu’il dormait. Même si Jésus était à bord de la même barque que ses disciples, la température ne le préoccupait aucunement. En tant que Créateur tout‑puissant, il savait n’avoir rien à craindre d’une tempête. « Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme » (v. 26). Nous ne sommes cependant pas tout‑puissants et nous sommes très enclins à avoir peur. Ainsi, que devons‑nous faire lorsque les tempêtes de la vie font rage autour de nous ? Qu’elles soient passagères ou interminables, nous pouvons avoir foi en une chose : nous sommes logés à la même enseigne que celui à qui obéissent même les vents et la mer. Cindy - Pain Quotidien

Amour et lumière

Des amis commencent à planifier leur potager d’été. Certaines personnes s’y mettent tôt en semant des graines à l’intérieur, où elles peuvent contrôler la température et leur fournir le meilleur milieu où germer. Une fois les dangers du gel passés, elles transplanteront leurs jeunes plants à l’extérieur. Lorsque le potager sera terminé, le travail de désherbage, d’engraissage, d’arrosage et de protection contre les rongeurs et les insectes commencera. La production de nourriture exige un travail énorme. Moïse l’a rappelé aux Israélites avant leur entrée en Terre promise. En Égypte, ils avaient dû assumer la tâche ardue d’irriguer les récoltes à la main (De 11.10), mais là où Dieu les conduisait, il a promis de leur faciliter la tâche : « [Je] donnerai à votre pays la pluie en son temps, la pluie de la première et de l’arrière‑saison » (v. 14). À la seule condition qu’ils obéissent aux commandements que Dieu leur prescrivait, c’est‑à‑dire qu’ils aiment l’Éternel et qu’ils le servent de tout leur coeur et de toute leur âme (v. 13). Dieu conduisait ses enfants dans un endroit où leur obéissance et sa bénédiction feraient d’eux une lumière pour ceux de leur entourage. Dieu en veut autant pour nous et de nous : que nous manifestions notre amour par notre obéissance afin que nous éclairions notre entourage en son nom. Notre amour et notre obéissance sont loin d’être à la hauteur de ses mérites. Il reste néanmoins celui qui nous soutient, nous bénit et nous rend capables de briller de sorte que le monde le remarque. Pain Quotidien

Le livre et l’histoire

Des millions de gens partout dans le monde ont vu le film Autant en emporte le vent, qui a été présenté pour la première fois aux États‑Unis le 15 décembre 1939. Il a remporté dix oscars et demeure un des films hollywoodiens ayant obtenu le plus grand succès commercial. Il constituait l’adaptation au grand écran du roman de Margaret Mitchell paru en 1936, qui s’est vendu en un million d’exemplaires en moins de six mois, a reçu un prix Pulitzer et a été traduit en plus de quarante langues. Les films épiques tirent souvent leur source d’un livre puissant et atemporel. Le livre à l’origine de la foi chrétienne est la Bible. Depuis le livre de la Genèse à celui de l’Apocalypse, elle illustre le plan de Dieu pour sa création, y compris nous‑mêmes. Le Psaume 119 célèbre la puissance et la nécessité de la Parole de Dieu dans notre vie. La Bible éclaire notre sentier (v. 105), elle rend la vie à notre âme (v. 107) et elle nous enseigne la voie à suivre (v. 108). Dans la Parole, nous puisons la sagesse, une direction, la vie et la joie. « Tes préceptes sont pour toujours mon héritage, car ils sont la joie de mon coeur » (v. 111). Jésus, notre Seigneur, nous appelle à fonder notre vie sur sa Parole et à prendre part à la joie de le connaître avec les gens qui aspirent à trouver la vie. « J’incline mon coeur à pratiquer tes statuts, toujours, jusqu’à la fin » (v. 112). Quel livre ! Quel Sauveur ! David - Pain Quotidien

Tout donner

Durant son seul discours inaugural en tant que président des États‑Unis, John F. Kennedy a lancé le défi suivant aux Américains : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays. » C’était là un rappel de la nécessité de donner leur vie en sacrifice et au service d’autrui. Ses paroles ont particulièrement inspiré les fils et les filles des hommes et des femmes qui avaient servi leur patrie sous les drapeaux. Le sens de ses propos était clair : ce que leurs parents avaient acheté, souvent au prix de leur vie même, se devait maintenant d’être protégé par des moyens pacifiques. Une armée de volontaires s’est levée pour répondre à cet appel et, au fil des décennies, ils ont accompli un nombre incommensurable d’oeuvres humanitaires partout dans le monde. Des siècles plus tôt, l’apôtre Paul a lancé un appel similaire aux chrétiens dans les versets d’introduction de Romains 12. Ici, il nous exhorte à offrir notre corps en « sacrifice vivant » au service de celui qui a payé de sa vie l’expiation de nos péchés. Ce sacrifice spirituel ne doit pas se résumer à de simples paroles ; il doit constituer l’investissement de notre vie dans le bien physique, émotionnel et spirituel des autres. Mieux encore, il nous est possible d’effectuer notre service là même où nous nous trouvons. Randy - Pain Quotidien

L’espoir vit

Lorsqu’une tragédie indescriptible brise la vie d’une personne, celle‑ci cherche à y donner un sens. Un jour, une mère ayant perdu son adolescent m’a dit : « Je n’y comprends rien. J’ignore si je peux encore avoir la foi. J’essaie, mais Dieu n’a plus de sens à mes yeux. Qu’est‑ce que tout ça veut dire ? » Il n’y a pas de réponses faciles à ces grandes préoccupations. Par contre, pour ceux qui ont mis leur foi en Christ, il y a de l’espoir – que nous nagions dans les bénédictions ou que nous nous noyions dans le chagrin. En termes élogieux, Pierre l’explique en louant Dieu de ce qu’il « nous a régénérés, pour une espérance vivante » (1 Pi 1.3) au moyen de notre salut. Or, cet espoir peut nous procurer la joie, même au coeur d’une tragédie. Il nous assure aussi de la permanence de cet espoir (v. 4). Puis il nous parle de la réalité déchirante selon laquelle il se peut que nous soyons « attristés pour un peu de temps par diverses épreuves » (v. 6). Ceux qui ont vécu un deuil retrouvent l’espoir en lisant la parole suivante de Pierre, c’est‑à‑dire que cela se produit « afin que l’épreuve de [leur] foi […] ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus‑Christ apparaîtra » (v. 7). Les épreuves, semblant fortuites et inexplicables, peuvent être perçues différemment à la lumière de ces propos. Au coeur même d’une tragédie, la puissance et la beauté de notre salut peuvent briller malgré tout par notre merveilleux Sauveur. Or, cette lumière peut suffire à permettre à une personne troublée de surmonter une journée de plus. Dave - Pain Quotidien

Va donc !

Il y avait plus de dix mille évangélistes et leaders chrétiens assis dans un auditorium géant d’Amsterdam en 1986, en train d’écouter Billy Graham. Assis parmi eux, j’ai écouté cet évangéliste de renommée internationale narrer certaines de ses expériences de vie. Puis, à ma grande surprise, il a déclaré : « Laissez‑moi vous dire une chose. Chaque fois que je prêche devant une assemblée, j’en tremble et j’en ai les genoux flageolants ! » Quoi ? me suis‑je demandé. Comment est‑ce possible qu’un grand prédicateur comme lui, dont les sermons puissants ont captivé des millions de personnes, tremble et ait les genoux flageolants ? Puis il s’est mis à décrire non pas la peur et la terreur, mais l’humilité et la douceur intenses dont s’accompagnait le sentiment de ne pas être à la hauteur de la tâche intimidante à laquelle Dieu l’avait appelé. Il comptait sur Dieu, et non sur sa propre éloquence, pour avoir la force de s’acquitter de cette tâche. Se sentant incapable d’aller délivrer les Israélites de leurs quatre cents ans de captivité en Égypte, Moïse a supplié Dieu d’en envoyer un autre à sa place, en prétextant ne pas être bon orateur (Ex 4.10,13). Il se peut que nous éprouvions la même peur lorsque Dieu nous appelle à agir en son nom, mais encourageons‑nous par ces mots : « Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire » (v. 12). Billy Graham a dit ce jour‑là : « Lorsque Dieu vous appelle, ne redoutez pas de trembler de la tête aux pieds, car il sera avec vous ! » Lawrence - Pain Quotidien