Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

C’EST BEAU !

Au terme d’un voyage d’affaires, Terry désirait acheter quelques petits cadeaux pour ses enfants. Le préposé de la boutique de l’aéroport lui a recommandé un certain nombre d’articles coûteux. Terry lui a dit : « Je n’ai pas beaucoup d’argent avec moi. J’ai besoin de quelque chose de moins cher. » Le préposé a tenté de le faire se sentir chiche, mais Terry savait que ses enfants seraient heureux de recevoir ce qu’il leur donnerait, car il l’aurait choisi avec amour. Et il avait raison, car ils ont beaucoup aimé ce qu’il leur a rapporté. Au cours de la dernière visite de Jésus dans la ville de Béthanie, Marie a voulu démontrer son amour pour lui (Mc 14.3-9). Elle a donc apporté « un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix », et l’en a oint (v. 3). Les disciples ont alors demandé avec colère : « À quoi bon cette perte ? » (Mt 26.8.) Jésus leur a ordonné de cesser de lui faire de la peine : « Elle a fait une bonne action à mon égard » (Mc 14.6). On peut lire dans une autre traduction de la Bible : « [Ce] qu’elle a accompli pour moi est beau. » Qu’aimeriez-vous donner à Jésus en gage d’amour pour lui ? De votre temps, de vos talents, un trésor ? Peu importe s’il s’agit de quelque chose de cher ou non, que les autres comprennent ou critiquent votre geste. Tout don fait par amour est beau à ses yeux. Anne - Pain Quotidien

QUI ÊTES-VOUS ?

De temps à autre, nous lisons que des gens s’offusquent que l’on ne les traite pas avec le respect et les égards auxquels ils croient avoir droit. « Sais-tu qui je suis ? » s’écrient-ils avec indignation, ce qui nous rappelle l’affirmation suivante : « Si vous êtes obligé de dire aux gens qui vous êtes, vous n’êtes probablement pas vraiment qui vous pensez être. » Or, c’est la qualité diamétralement opposée à cette arrogance et à cette suffisance qui se remarque en Jésus, même lorsque sa vie sur la terre tirait à sa fin. Jésus est entré dans Jérusalem sous les salves de louanges du peuple (Mt 21.7-9). Lorsque partout dans la ville on demandait : « Qui est celui-ci ? » la foule répondait : « C’est Jésus, le prophète, de Nazareth en Galilée » (v. 10,11). Il n’est pas venu réclamer des privilèges particuliers, mais donner humblement sa vie par obéissance à la volonté de son Père. Les paroles que Jésus a prononcées et les choses qu’il a faites imposaient le respect. Contrairement aux chefs peu sûrs d’eux-mêmes, il n’a jamais exigé de se faire respecter des gens. Ses heures de pire souffrance semblent correspondre au point le plus bas de sa faiblesse et de son échec. Pourtant, la force de son identité et de sa mission a permis à Jésus de traverser les heures les plus sombres qu’il a subies en mourant pour expier nos péchés afin que nous puissions vivre dans son amour. Il est digne de recevoir aujourd’hui notre vie et notre consécration. Reconnaissons-nous qui il est ? David - Pain Quotidien

ARBRES DE SENTIER

Au cours des dernières années, l’histoire des autochtones du nord du Michigan, où ma fille habite, en est venue à la fasciner. Par un après-midi d’été que j’étais en visite chez elle, elle m’a montré une route flanquée d’un panneau sur lequel on pouvait lire : « Trail Trees » (Arbres de sentier). Elle m’a expliqué que l’on croit qu’il y a longtemps les autochtones inclinaient les jeunes arbres en direction de destinations précises et que ces arbres continuaient ainsi de pousser en adoptant des formes inhabituelles. L’Ancien Testament sert à des fins similaires. Un grand nombre de commandements et d’enseignements de la Bible dirigent notre cœur dans la voie que Dieu veut que notre vie emprunte. Les Dix commandements en sont un excellent exemple. De plus, les prophètes de l’Ancien Testament ont également montré la voie vers un Messie à venir. Des milliers d’années avant la venue de Jésus, ils ont parlé de Bethléhem : le lieu de naissance de Jésus (voir Mi 5.2 ; Mt 2.1-6). Ils ont décrit la mort de Jésus sur la croix de façon très détaillée (voir Ps 22.15-19 ; Jn 19.23,24). Ésaie 53.1-12 évoque les sacrifices que Jésus allait faire comme Seigneur : « l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (v. 6 ; Lu 23.23). Il y a des millénaires de cela, les serviteurs du Dieu de l’Ancien Testament ont parlé de son Fils, Jésus, celui qui a maintenant porté nos souffrances (És 53.4). Il est le chemin qui mène à la vie. Cindy - Pain Quotidien

DES BRUITEURS

Crunch. Crac. Flap. Au début du cinéma, des bruiteurs créaient des sons pour étayer l’action de l’histoire. En pressant une bourse de cuir remplie de fécule de maïs, ils produisaient le son de pas dans la neige ; en secouant une paire de gants, ils imitaient le son des ailes d’oiseau en vol ; en fouettant l’air d’une baguette, ils faisaient un flap. Pour rendre les films aussi réalistes que possible, ils utilisaient des techniques imaginatives pour recréer des sons. Comme pour les sons, il est possible de recréer des messages. Une des techniques que Satan emploie le plus souvent consiste à reproduire des messages d’une manière spirituellement dangereuse. Voici une mise en garde de Paul : « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière » (2 Co 11.13,14). Paul nous prévient contre les faux enseignants qui détournent notre attention de Jésus-Christ et du message de sa grâce. Jésus nous a dit que la présence du Saint-Esprit en nous tient en partie au fait qu’il nous a envoyé cet Esprit de vérité pour qu’il nous conduise dans toute la vérité (Jn 16.13). Avec l’aide et la direction de l’Esprit, il nous est possible de nous réfugier dans la vérité au sein d’un monde où abondent les messages faussés. Bill - Pain Quotidien

UN CHOIX IRRÉVOCABLE

Provenant de quelqu’un qui accordait auparavant du prix aux dieux ancestraux, l’affirmation que mon père de 90 ans a faite à la fin de sa vie était remarquable : « Quand je vais mourir, a-t-il articulé avec difficulté, personne ne devrait faire quoi que ce soit d’autre que ce que l’Église fera. Pas de propos d’un voyant, pas de sacrifices aux ancêtres, pas de rituels. Ma vie est entre les mains de Jésus-Christ, ainsi en ira‑t‑il de ma mort ! » Mon père a choisi la voie de Christ durant sa vieillesse en invitant Jésus dans sa vie comme son Sauveur. Ses contemporains se sont moqués de lui : « Un vieil homme comme toi ne devrait pas aller à l’église ! » Le choix que mon père a fait de suivre et d’adorer le vrai Dieu était toutefois irrévocable, comme c’était le cas des gens à qui Josué s’est adressé. Voici le défi que Josué leur a lancé : « [Choisissez] aujourd’hui qui vous voulez servir […] Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel » (24.15). C’est avec détermination qu’ils ont choisi d’adorer le Seigneur. Même après que Josué les a prévenus d’en compter le prix (v. 19,20), ils ont résolu de suivre le Seigneur, car ils se rappelaient sa délivrance, sa générosité et sa protection (v. 16,17,21). Ce choix sûr exige toutefois des actions tout aussi sûres, comme Josué le leur a fermement rappelé : « Ôtez donc les dieux étrangers […] et tournez votre cœur vers l’Éternel » (v. 23). Avez-vous fait le choix de vivre pour Dieu ? Lawrence - Pain Quotidien

SELON L’HORLOGE DE DIEU

Je rends visite à deux dames âgées de temps à autre. L’une d’elles est financièrement à l’aise, est en bonne forme pour son âge et vit chez elle, mais elle trouve toujours à redire de quelque chose. L’autre est infirme à cause de l’arthrite et sa mémoire est défaillante. Elle vit en s’accommodant de peu et garde sous la main un carnet lui rappelant ses rendez-vous. Pourtant, chaque fois qu’elle reçoit un visiteur dans son minuscule appartement, elle déclare toujours en premier lieu : « Dieu est tellement bon pour moi. » En lui tendant ce carnet lors de ma dernière visite, j’ai remarqué qu’elle y avait inscrit la veille : « Je sors manger demain midi. Merveilleux ! Un autre jour heureux ! » Anne était prophétesse à l’époque de la naissance de Jésus, et sa situation était pénible (Lu 2.36,37). Devenue veuve à un jeune âge et risquant de ne jamais avoir d’enfant, elle avait peut-être le sentiment que sa vie ne menait nulle part et d’être dépourvue, mais elle s’est centrée sur Dieu et sur son service. Elle attendait impatiemment le Messie, mais entre-temps elle s’est consacrée aux affaires de Dieu : priant, jeûnant et enseignant aux gens tout ce qu’il lui avait appris. Puis le jour est enfin arrivé où, rendue dans les quatre-vingts ans, elle a pu voir le Messie enfant dans les bras de sa jeune mère. Sa longue attente en avait valu la peine. D’un cœur joyeux, elle a alors chanté des louanges à Dieu, puis elle a répandu la bonne nouvelle autour d’elle. Marion - Pain Quotidien