Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

REPOS PAISIBLE

Il y a quelques années, mon fils Brian et moi avons convenu de transporter de l’équipement jusque dans un ranch isolé de l’arrière-pays de l’Idaho pour un ami. Il n’existe aucune route menant à cette région, du moins aucune que ma camionnette pouvait parcourir. Ralph, le jeune gérant du ranch en question, s’est donc organisé pour nous rencontrer au bout de la route avec un petit chariot attelé à une paire de mules. Ralph et moi nous sommes mis à discuter en traversant la propriété du ranch, et j’ai appris qu’il y vivait toute l’année. « Que faites-vous au cours de l’hiver ? » lui ai-je demandé, sachant que les hivers en montagne étaient longs et glaciaux, et que le ranch n’avait ni électricité ni téléphone, seul un service de radio par satellite. « Comment le supportez-vous ? » « En fait, je trouve ça vraiment paisible », m’a-t-il répondu d’une voix traînante. Au cœur de nos journées stressantes, il nous arrive parfois d’avoir soif de paix et de tranquillité. Il y a trop de bruits dans l’air ; il y a trop de gens autour. Nous désirons venir à l’écart et nous reposer un peu (Mc 6.31). Pouvons-nous trouver un lieu où le faire ? Oui, un tel lieu existe. Si nous prenons quelques instants pour réfléchir à l’amour et à la miséricorde de Dieu et pour nous décharger de nos fardeaux sur lui, nous trouverons dans ce lieu tranquille et rempli de Dieu la paix que le monde nous a enlevée. David - Pain Quotidien

RÉPONDEZ AU CRI

Lorsque mes petits-enfants étaient jeunes, mon fils les a emmenés voir la pièce de théâtre Le roi lion . Apeuré et laissé seul, Simba le lionceau se tenait près de son père, le roi Mufasa, que son méchant oncle venait de tuer, lorsqu’il s’est écrié : « À l’aide ! À l’aide ! À l’aide ! » À l’instant même, mon petit-fils de 3 ans s’est levé sur sa chaise dans la salle silencieuse et a crié : « Pourquoi personne l’aide pas ? » L’Ancien Testament raconte dans de nombreux passages que le peuple de Dieu a crié à l’aide. Même s’il s’était souvent attiré des ennuis par ses égarements, Dieu désirait toujours voler à son secours. Le prophète Ésaïe a dû annoncer de nombreuses mauvaises nouvelles au cours de sa vie, mais en assurant malgré tout ceci aux gens : « Cependant l’Éternel désire vous faire grâce, et il se lèvera pour vous faire miséricorde […] Il te fera grâce, quand tu crieras » (És 30.18,19). Reste que Dieu a souvent désiré que son peuple réponde lui-même à ce cri à l’aide (voir És 58.10). De nos jours, les gens autour de nous ont besoin de quelqu’un pour agir et leur venir en aide. C’est un grand honneur que de devenir les mains de Dieu en répondant pour lui aux appels à l’aide qui se font entendre un peu partout. Joe - Pain Quotidien

SE VOIR REFUSER LE PARDON

Je mangeais un midi avec deux hommes qui avaient ouvert leur vie à Christ lorsqu’ils étaient en prison. Le fait que la famille à qui il avait volé des choses refusait de le lui pardonner décourageait le plus jeune des deux. « Mon crime était violent, a déclaré le plus vieux. Il continue de hanter et d’affecter la famille encore aujourd’hui. Ils ne me l’ont pas pardonné […] la douleur est tout simplement trop grande. Au début, mon désir profond d’obtenir leur pardon me paralysait. » Il a ensuite ajouté : « Puis un jour, j’ai compris que j’ajoutais de l’égoïsme à mon brisement. M’attendre à ce que la famille me pardonne, c’est gros. J’étais centré sur ce que je croyais avoir besoin pour guérir du passé. Il m’a fallu un certain temps pour comprendre que leur pardon envers moi ne les regardait qu’eux et Dieu. » « Comment arrives-tu à supporter ça ? » lui a demandé le plus jeune. Le plus vieux lui a alors expliqué que Dieu avait fait pour lui ce qu’il ne méritait pas et ce dont les autres étaient tout simplement incapables : il est mort pour expier nos péchés et il tient promesse en éloignant de nous nos péchés « autant [que] l’orient est éloigné de l’occident » (Ps 103.12) et qu’il ne se souviendra plus de nos péchés (És 43.25). Devant un si grand amour, nous lui faisons honneur en acceptant son pardon comme suffisant à combler nos besoins. Nous devons oublier ce qui est derrière nous et courir vers le but (Ph 3.13,14). Randy - Pain Quotidien

UNE FORMIDABLE EXPLOSION

Dans le livre Kisses from Katie (Baisers de Katie), Katie Davis raconte la joie qu’elle a éprouvée en déménageant en Ouganda et en adoptant plusieurs petites Ougandaises. Un jour, une de ses filles lui a demandé : « Maman, si je laisse Jésus venir dans mon cœur, est-ce que je vais exploser ? » Katie lui a d’abord répondu que non. Lorsque Jésus entre dans notre cœur, il s’agit d’un événement spirituel. Par contre, après avoir réfléchi davantage à la question, Katie a expliqué que, si nous décidons de donner notre vie et notre cœur à Jésus, « nous exploserons d’amour, de compassion, de douleur pour ceux qui souffrent et de joie pour ceux qui se réjouissent ». En gros, le fait de connaître Christ suscite en nous un intérêt profond pour les gens de notre monde. La Bible nous lance un défi : « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent » (Ro 12.15). Nous pouvons constamment exprimer cette réponse empreinte d’amour pour l’œuvre du Saint-Esprit dans notre cœur. Lorsque nous recevons Christ, le Saint-Esprit vient vivre en nous. Une réalité que l’apôtre Paul a décrite ainsi : « [En] lui [ Christ ] vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit » (Ép 1.13). Notre intérêt pour les autres – avec l’aide surnaturelle de Dieu – indique au monde que nous sommes ses disciples (Jn 13.35). Il nous rappelle également son amour envers nous. Jésus a dit à ce sujet : « [Comme] je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres » (v. 34). Jennifer - Pain Quotidien

SE RAPPELER DIEU

Dieu bénisse notre terre, le Ghana », ainsi commence l’hymne national ghanéen. D’autres hymnes africains affirment : « Ô Ouganda, que Dieu te soutienne », « Seigneur, bénis notre nation » (Afrique du Sud) et : « Ô Dieu de la création, dirige notre noble cause » (Nigeria). Se servant des hymnes comme de prières, des pères fondateurs ont imploré Dieu de bénir leur pays et leur peuple. Bon nombre d’hymnes nationaux d’Afrique et d’ailleurs désignent Dieu comme le Créateur qui pourvoit à tous nos besoins. D’autres appellent à la réconciliation, à la transformation et à l’espoir des peuples souvent divisés par des frontières ethniques, politiques et sociales. Pourtant, de nos jours, beaucoup de dirigeants nationaux et de citoyens ont tendance à reléguer Dieu aux oubliettes et à ne plus vivre selon ces déclarations ; surtout s’ils font la belle vie. Mais pourquoi donc attendre que la guerre, la maladie, des tempêtes, des attaques terroristes et la violence entourant des élections surviennent pour nous rappeler de chercher Dieu ? Moïse a prévenu les Israélites de l’Antiquité contre le danger d’oublier Dieu et de cesser de suivre ses voies lorsque tout va bien (De 8.11). La Bible nous exhorte ainsi : « Mais souviens‑toi de ton créateur […] avant que les jours mauvais arrivent » (Ec 12.3). Nous rapprocher de Dieu lorsque nous sommes forts et en bonne santé nous prépare à nous appuyer sur lui pour obtenir soutien et espoir quand surviennent « les jours mauvais ». Lawrence - Pain Quotidien

LORSQUE DIEU GARDE LE SILENCE

Je me plais à prendre en photo les couchers de soleil sur le lac Michigan. Certains arborent de subtiles nuances de pastel. D’autres déploient des traits hauts en couleur. Tantôt le soleil se couche doucement derrière le lac, tantôt il semble flamboyer de mille feux. À la photo, je préfère ma présence en personne. Les deux démontrent malgré tout l’œuvre de Dieu. Lorsqu’il s’agit de l’œuvre que Dieu accomplit dans le monde, mes préférences restent les mêmes. J’aimerais mieux voir des exaucements frappants à la prière que l’octroi ordinaire du pain quotidien. Les deux correspondent néanmoins à l’œuvre de Dieu. Il se peut qu’Élie ait entretenu des préférences similaires. Il s’était habitué aux grands déploiements de la puissance de Dieu. Lorsqu’il priait, Dieu lui apparaissait de manière magistrale ; d’abord par une défaite miraculeuse infligée aux prophètes de Baal, puis en arrêtant une longue sécheresse dévastatrice (1 R 18). Élie s’est alors affolé et a pris la fuite malgré tout. Dieu lui a envoyé un ange pour le nourrir afin de lui redonner des forces en vue du chemin à parcourir. Au bout de quarante jours, il est arrivé à Horeb. Dieu lui a montré qu’il communiquait maintenant par un doux murmure, et non par des miracles éblouissants (19.11,12). Si vous êtes découragé parce que Dieu ne se manifeste pas en faisant éclater sa gloire, peut-être est-ce parce qu’il se révèle par sa douce présence. Julie - Pain Quotidien