Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

MARQUES FAMILIALES

Les îles d’Aran, situées à l’ouest des côtes de l’Irlande, sont connues pour les magnifiques pulls que l’on y confectionne de façon artisanale. On tisse des motifs dans le tissu en employant de la laine de mouton. Beaucoup d’entre eux évoquent la culture et le folklore de ces petites îles, mais certains autres sont de nature plus personnelle. Chaque famille d’insulaires a son propre motif, distinctif à tel point que, si un pêcheur se noyait, on dit qu’il serait possible de l’identifier simplement en examinant son pull afin d’y découvrir la marque de fabrique de sa famille. Dans sa première épître, l’apôtre Jean décrit des choses auxquelles on devrait pouvoir reconnaître les membres de la famille de Dieu. Dans 1 Jean 3.1, l’auteur affirme que nous faisons partie de cette famille : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » Il décrit ensuite la marque de fabrique de ceux qui sont les enfants de Dieu, y compris : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu » (4.7). Étant donné que « l’amour est de Dieu », il n’existe pas de meilleur moyen de refléter le cœur du Père que de manifester l’amour qui le caractérise. Puissions-nous permettre à son amour d’en atteindre d’autres par notre intermédiaire, car l’amour compte parmi nos marques de fabrique familiales. Bill - Pain Quotidien

UN ACCÈS SÛR

Le Mont Saint-Michel est une île intertidale située à presque un kilomètre des côtes de la Normandie, en France. Pendant des siècles, l’abbaye et le monastère qui le coiffent ont attiré des pèlerins. Jusqu’à ce que l’on construise une route en remblai y menant, ce mont était célèbre pour son accès périlleux ayant causé la mort de certains pèlerins. À marée basse, il est entouré de bancs de sable ; à marée haute, il est entouré d’eau. On craignait donc d’accéder à cette île. Les Juifs de l’Ancien Testament craignaient eux aussi d’accéder auprès de Dieu. Lorsque Dieu a fait entendre sa voix très forte sur le mont Sinaï, le peuple a redouté de s’en approcher (Ex 19.1016). Et lorsque le souverain sacrificateur autorisait l’accès auprès de Dieu, le peuple devait suivre certaines instructions précises (Lé 16.134) pour s’en prévaloir. Le fait de toucher accidentellement l’arche de l’alliance, qui représentait la sainte présence de Dieu, occasionnerait la mort du fautif (voir 2 S 6.7,8). En raison de la mort et de la résurrection de Jésus, nous pouvons toutefois nous approcher maintenant de Dieu sans crainte. La peine du péché a été purgée et nous sommes invités à entrer en présence de Dieu : « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce » (Hé 4.16). Grâce à Jésus, nous pouvons venir à Dieu par la prière n’importe où et n’importe quand. Dennis - Pain Quotidien

COURAGEUX ET COHÉRENT

En lisant la notice nécrologique d’Eugene Patterson, qui a été éditeur de The Atlanta Journal-Constitution de 1960 à 1968 et lauréat du prix Pulitzer, j’ai constaté deux choses frappantes. Pendant plusieurs années, Patterson a prêté sa voix à la défense farouche des droits de la personne à une époque où beaucoup de gens s’opposaient à l’égalité raciale. De plus, il a écrit une chronique chaque jour pendant huit ans, ce qui représente 2 922 rubriques ! Jour après jour, année après année. Son courage et sa constance ont compté parmi les facteurs d’influence les plus marquants de sa vie. Ces mêmes qualités se remarquent chez l’apôtre Paul. Le passage d’Actes 13 à 28 raconte avec quelle bravoure il a affronté une situation après l’autre. Ayant fait naufrage en route vers sa comparution devant César, il a mis pied à terre au sud de Rome, où de nombreux frères en Christ sont venus à sa rencontre (Ac 28.1115). Luc en parle ainsi : « Paul, en les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage » (v. 15). Durant les deux années d’emprisonnement qui ont suivi, Paul a été autorisé à résider dans sa propre maison de location où il « recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle » (v. 30,31). Tout disciple de Jésus peut continuellement procurer du courage et en recevoir. Le Seigneur peut se servir de nous aujourd’hui même pour nous encourager et nous fortifier les uns les autres. David - Pain Quotidien

PERSPECTIVE DIVINE

Jason a fait un voyage à New York durant la semaine de relâche du printemps. Un certain après-midi, quelques-uns de ses amis et lui se sont entassés dans un taxi et se sont dirigés vers l’Empire State Building. Pour Jason, le trajet au sol a semblé chaotique et dangereux. Par contre, lorsqu’il est arrivé à l’observatoire du gratte-ciel et qu’il a posé le regard sur les rues de la ville, à son grand étonnement, il y a vu ordre et intention. Quelle différence le changement de perspective a faite ! Habakuk a appris une leçon similaire. Lorsqu’il regardait la vie selon sa perspective terrestre, Dieu lui semblait indifférent aux maux de la société (Ha 1.24). Dieu lui a toutefois procuré une perspective divine et lui a montré que la vie ne se résume pas à ce qu’elle semble être. Les agissements des hommes ne sauraient contrer les desseins de Dieu (2.3). Ceux qui ne démontrent aucun intérêt pour Dieu peuvent sembler prospérer pour l’instant, mais Dieu finira par redresser tous les torts. Dieu agit de manière souveraine par rapport à tout ce qui passera, afin que tout concoure à ses desseins bienveillants. Il ne fait aucun doute que les projets de Dieu se réaliseront, et cela, en son temps (v. 3). Il nous est impossible de voir l’image dans son ensemble depuis là où nous nous trouvons dans la vie ; Dieu seul le peut. Continuons donc à vivre par la foi et non par la vue. Selon la perspective de Dieu, toutes choses concourent au bien des croyants et à son honneur. Pain Quotidien

L’ŒUVRE DE NOS MAINS

Le printemps venait de céder la place à l’été et les cultures commençaient à donner leurs fruits tandis que notre train parcourait les paysages fertiles de la côte ouest du Michigan. Les fraises avaient mûri, et des gens agenouillés dans la rosée matinale cueillaient ces fruits savoureux. Les buissons de myrtilles absorbaient les rayons de soleil provenant du ciel et les substances nutritives provenant de la terre. Après avoir vu des champs et des champs de fruits en maturation, nous sommes passés devant un tas d’objets en métal rouillés laissés à l’abandon. La dure image de ferraille orange sortant du sol contrastait nettement avec les douces nuances de vert des cultures en croissance. Le métal ne produit rien. Les fruits, par contre, poussent, mûrissent et nourrissent des êtres humains qui ont faim. Le contraste entre les fruits et le métal me rappelle les prophéties que Dieu a prononcées contre des villes antiques comme Damas (És 17.1,11). Il a dit ainsi : « Car tu as oublié le Dieu de ton salut […] la récolte a fui » (És 17.10,11). Cette prophétie sert aujourd’hui encore de mise en garde contre le danger et la futilité de penser que nous pouvons produire quoi que ce soit par nos propres forces. Sans Dieu, le travail de nos mains deviendra un tas de ruines. Cependant, lorsque nous nous unissons à Dieu dans l’œuvre de ses mains, Dieu multiplie nos efforts et procure de la nourriture spirituelle à beaucoup de gens. Julie - Pain Quotidien

À LA RECHERCHE DE ZACHÉE

Alf Clark parcourt les rues de la ville à la recherche de Zachée. En fait, pas celui dont il est question dans la Bible, car Jésus a déjà trouvé celui-là. Alf et quelques-uns de ses amis qui œuvrent dans le cadre d’un ministère urbain font ce que Jésus a fait dans Luc 19. Ils parcourent intentionnellement la ville afin de rencontrer des gens dans le besoin et de leur venir en aide. Alf va de maison en maison dans son quartier, frappant aux portes et déclarant à toute personne qui lui répond : « Salut ! Je suis Alf. Avez-vous des besoins pour lesquels je pourrais prier ? » C’est sa façon d’entrer en communication et – comme Jésus l’a fait avec Zachée, le percepteur d’impôts – de chercher à apporter de judicieux conseils, ainsi que la vie spirituelle et de l’espoir. Remarquez ce que Jésus a fait. Luc dit simplement que Jésus « traversait la ville » de Jéricho (Lu 19.1) lorsqu’une foule s’est réunie autour de lui, comme c’était généralement le cas quand il était en ville. « [Étant] de petite taille », Zachée a dû grimper dans un arbre pour le voir. Or, Jésus s’est rendu tout droit à cet arbre et a déclaré à Zachée que celui-ci devait l’accueillir chez lui. Ce jour-là, le salut est entré dans la maison de Zachée, car Jésus était « venu chercher et sauver ce qui était perdu » (v. 10). Sommes-nous à la recherche de Zachée ? Il est partout, et il a besoin de Jésus. Comment pouvons-nous transmettre l’amour de Christ aux gens qui ont besoin du Sauveur ? Dave - Pain Quotidien