Free Website Translator L'église Baptiste, une famille en Jésus-Christ!

MUSIQUE ET MÉGAPHONE

Christopher Locke achète de vieux trombones, de vieilles trompettes et de vieux cors français qu’il transforme en amplificateurs acoustiques pour iPhones et iPads. Pour ses créations, il s’est inspiré du haut-parleur en forme de trompette des premiers phonographes de la fin des années 1800. Les AnalogTelePhonographers de Christopher produisent une musique « plus forte, plus pure, plus riche et plus profonde » que celle que les petits haut-parleurs des appareils numériques émettent. En plus d’être d’intéressantes œuvres d’art, ces cuivres récupérés ne requièrent aucune électricité pour amplifier la musique que les gens se plaisent à écouter. Les paroles que Paul a adressées aux disciples de Jésus à Corinthe nous rappellent aujourd’hui qu’en vivant pour Christ et en le faisant connaître aux gens, nous ne sommes pas la musique, mais seulement un mégaphone : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » (2 Co 4.5). Nous n’avons pas pour mission de devenir le message, mais de le transmettre par notre vie et nos lèvres. « Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous » (v. 7). Si un vieux cor peut amplifier la musique, il se peut que notre vie imparfaite parvienne à magnifier la bonté de Dieu. Nous sommes le mégaphone ; la musique et la puissance émanent du Seigneur ! David - Pain Quotidien

PRIS EN FILATURE

Quelqu’un m’avait pris en filature. Dans un corridor sombre, j’ai tourné le coin pour monter un escalier quand ce que j’ai vu m’a alarmé et m’a arrêté net. La même chose s’est produite quelques jours plus tard. J’ai tourné le coin arrière d’un café que j’aimais beaucoup quand j’ai vu la grande ombre d’une personne venir vers moi. Les deux incidents se sont toutefois soldés par un sourire. J’avais eu peur de ma propre ombre ! Le prophète Jérémie a parlé de la différence qui existe entre les craintes réelles et les craintes imaginaires. Un groupe de ses compatriotes hébreux lui ont demandé de découvrir si le Seigneur voulait qu’ils restent à Jérusalem ou qu’ils retournent en Égypte s’y réfugier, car ils redoutaient le roi de Babylone (Jé 42.1-3). Jérémie leur a dit que, s’ils restaient là et faisaient confiance à Dieu, ils n’auraient rien à craindre (v. 10-12). Par contre, s’ils retournaient en Égypte, le roi de Babylone les y retrouverait (v. 15,16). Dans un monde peuplé de dangers réels, Dieu avait donné au peuple d’Israël des raisons de lui faire confiance à Jérusalem. Il l’avait déjà sauvé de l’Égypte. Des siècles plus tard, le Messie tant attendu est mort pour nous afin de nous délivrer de nos propres péchés et de la peur de la mort. Puisse notre Dieu tout-puissant nous montrer dès aujourd’hui à vivre dans la sécurité de son ombre, plutôt que dans la crainte des ombres de notre propre cru. Mart de Haan - Pain Quotidien

TRAVAILLER POUR DU VENT

Howard Levitt a perdu sa Ferrari de 200 000 $ sur une autoroute inondée de Toronto. Il était déjà entré dans ce qui ne semblait être qu’une flaque quand il s’est rendu compte que l’eau en était beaucoup plus profonde que ce à quoi il s’attendait et qu’elle montait rapidement. Lorsque l’eau a atteint le garde-boue de la Ferrari, son moteur de 450 hp a calé. Heureusement, il est parvenu à sortir de la voiture et à atteindre un endroit surélevé. La voiture sport trempée de Howard me rappelle la remarque de Salomon : « Ces richesses se perdent par quelque évènement fâcheux » (Ec 5.14). Les catastrophes naturelles, les vols et les accidents risquent de réclamer nos biens les plus précieux. Même si nous parvenons à les protéger, il nous est certainement impossible de les emporter au ciel (v. 15). Salomon a voulu savoir : « [Et] quel avantage lui revient-il d’avoir travaillé pour du vent ? » (v. 16.) Il est futile de ne travailler que dans l’espoir d’amasser des biens qui finiront par disparaître. Il existe une chose qui ne saurait se gâter et que nous pouvons « emporter ». Il est possible de nous amasser des trésors dans le ciel. La poursuite de vertus comme la générosité (Mt 19.21), l’humilité (5.3) et la persévérance spirituelle (Lu 6.22,23) nous procurera des récompenses éternelles impossibles à détruire. Le genre de trésors auquel vous aspirez expirera-t-il ici-bas ? Ou cherchez-vous « les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu » (Col 3.1) ? Jennifer - Pain Quotidien

NOUVEAU DANS LA FAMILLE

En voyage missionnaire en Jamaïque avec la chorale d’un lycée chrétien, nous avons été les témoins de l’amour de Dieu en action. En visite dans un orphelinat pour enfants et adolescents handicapés, nous avons appris que Donald, un des garçons avec qui nos jeunes avaient interagi – un adolescent atteint de paralysie cérébrale –, était sur le point d’être adopté. Lorsque le couple adoptif est arrivé à notre « base », nous avons eu plaisir à parler avec lui au sujet de Donald. La suite des évènements s’est toutefois révélée encore meilleure. Nous étions à la base lorsque Donald et ses nouveaux parents sont arrivés tout juste après que ces derniers sont passés le prendre à l’orphelinat. Voyant la nouvelle mère serrer son fils dans ses bras, nos élèves se sont rassemblés autour d’elle pour chanter des cantiques. Des larmes de joie se sont mises à couler. Donald était radieux ! Plus tard, un des élèves m’a dit : « Cela me rappelle ce qui doit se passer dans le ciel lorsqu’une personne est sauvée. Les anges se réjouissent parce que Dieu a adopté quelqu’un dans sa famille. » En effet, cette scène illustrait la joie qui éclate dans les cieux lorsqu’une nouvelle personne se joint à la famille éternelle de Dieu par la foi en Christ. Jésus parlait de ce grand moment lorsqu’il a dit : « [Il] y aura […] de [ la ] joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent » (Lu 15.7). Louons Dieu de ce qu’il nous a adoptés dans sa famille. Rien d’étonnant à ce que les anges se réjouissent ! Dave - Pain Quotidien

TOUS ENSEMBLE

Pendant des années, le piano de ma femme et mon banjo n’ont pas souvent fait bon ménage. Après m’avoir acheté une nouvelle guitare pour mon anniversaire, Janet a indiqué le désir de jouer de mon ancienne guitare. Comme elle est une excellente musicienne, nous n’avons pas tardé à jouer ensemble des cantiques à la guitare. J’aime penser que notre foyer s’est alors rempli d’un nouveau genre de « connexion de louange ». Lorsque le psalmiste s’est senti inspiré à écrire au sujet de l’adoration à rendre à Dieu, il a commencé par cette exhortation : « Poussez vers l’Éternel des cris de joie, vous tous, habitants de la terre ! Faites éclater votre allégresse, et chantez ! » (Ps 98.4.) Il nous a invités à « [chanter] à l’Éternel » avec des instruments comme la harpe, la trompette et le cor (v. 5,6). Il a demandé à toute la terre de « [pousser] vers l’Éternel des cris de joie » (v. 4). Dans cette puissante orchestration de louanges, les flots de la mer doivent mugir d’exaltation, les rivières doivent frapper des mains et les collines doivent chanter avec joie. Toute l’humanité et toute la création sont appelées à louer ensemble le Seigneur par « un cantique nouveau » de louange « [car] il a fait des prodiges » (v. 1). Aujourd’hui, laissez votre cœur interagir avec celui des autres et la création de Dieu en chantant des cantiques de louanges au Tout-Puissant : le Créateur et le Rédempteur. Dennis - Pain Quotidien

PREMIÈRE RÉPONSE

Lorsque l’on a conduit mon mari, Tom, d’urgence à l’hôpital pour s’y faire opérer, je me suis mise à téléphoner aux membres de la famille. Ma sœur et son mari sont aussitôt accourus, et nous avons attendu en priant. Discernant l’angoisse dans ma voix au téléphone, la sœur de Tom m’a immédiatement demandé : « Cindy, je peux prier avec toi ? » Lorsque mon pasteur et sa femme sont arrivés, il a lui aussi prié pour nous (Ja 5.13-16). Oswald Chambers a écrit : « On a tendance à opter pour la prière en dernier recours, mais Dieu désire que ce soit notre premier moyen de défense. On prie quand il n’y a rien d’autre à faire, mais Dieu veut que l’on prie avant de faire quoi que ce soit d’autre. » Au fond, la prière n’est rien d’autre qu’une conversation avec Dieu, à laquelle nous participons en nous attendant à ce qu’il nous écoute et nous réponde. La prière ne devrait pas venir en dernier ressort. Dans sa Parole, Dieu nous encourage à le prier (Ph 4.6). Nous avons également sa promesse : « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Mt 18.20). Si nous avons fait l’expérience des pouvoirs du Tout-Puissant, nous aurons souvent pour premier réflexe de crier à Dieu. Andrew Murray, pasteur du XIXe siècle, a dit : « La prière ouvre la voie à Dieu pour qu’il accomplisse lui-même son œuvre en nous et par nous. » Cindy - Pain Quotidien