Donner mon travail à Dieu

Comme je jugeais que la revue pour laquelle j’écrivais était « importante », je me suis démenée pour présenter le meilleur article possible à la rédactrice en chef. Sous pression pour satisfaire ses normes, je n’ai cessé de réécrire mes pensées et mes idées. Mais quel était donc mon problème ? Était-ce le sujet difficile à aborder ? Ou une inquiétude personnelle : L’éditrice va-t-elle m’approuver, moi, ou simplement mes propos ?
Pour répondre à nos inquiétudes professionnelles, Paul nous donne des instructions fiables. Il exhorte les Colossiens à œuvrer non pas pour gagner l’approbation des gens, mais celle de Dieu : « sachant que vous recevrez du Seigneur l’héritage pour récompense » (COL 3.24).
En réfléchissant à la sagesse de Paul, nous pouvons cesser de nous efforcer de bien paraître aux yeux de nos supérieurs terrestres. Bien sûr, nous devons les honorer et chercher à leur donner le meilleur de nous-mêmes, mais si nous travaillons « comme pour le Seigneur » – en lui demandant de diriger et d’oindre notre travail en sa faveur – il illuminera nos efforts. Notre récompense ? Nous entendrons Dieu dire un jour : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ! » (MT 25.21.) Patricia Raybon - Pain Quotidien

Fuir le péché

Deux fois cet été, j’ai subi les ravages de « l’herbe à puce » – ou sumac vénéneux. Chaque fois, je travaillais à désherber notre jardin quand j’ai vu ce terrible ennemi à trois feuilles. Je me suis dit que je pourrais m’en approcher sans en être affecté, mais je me trompais ; j’aurais dû fuir !
L’histoire de Joseph, dans l’Ancien Testament, nous montre comment fuir quelque chose de pire que le sumac vénéneux : le péché. Lorsqu’il vivait sous le toit de l’officier égyptien Potiphar et que sa femme a tenté de le séduire, Joseph l’a fuie plutôt que de s’en approcher. Bien qu’elle l’ait faussement accusé et fait jeter en prison, Joseph est resté pur tout au long de son incarcération. Et comme nous le voyons dans Genèse 39.21, l’Éternel fut avec lui.
Dieu peut nous aider à fuir les activités et les situations qui risquent de nous éloigner de lui, nous amenant à courir dans la direction opposée au péché qui nous guette. Dans 2 Timothée, Paul écrit : « Fuis les passions de la jeunesse » (2.22). Et dans 1 Corinthiens, il dit : « Fuyez la débauche » (6.18). Dave Branon - Pain Quotidien

Un ami des amis de Jésus

Lorsque deux personnes découvrent qu’elles ont un ami en commun à l’occasion de leur première rencontre, quelque chose de vraiment agréable peut se produire : « Heureux de vous rencontrer. Tous les amis de Samantha sont mes amis. »
Jésus a dit quelque chose de similaire. Il avait attiré les foules en guérissant beaucoup de malades, mais il s’était aussi fait des ennemis parmi les chefs religieux, leur reprochant leur commercialisation du Temple et leur abus de pouvoir. Au cœur d’un conflit s’envenimant, il a fait un geste pour multiplier la joie et la merveille de sa présence. Il a rendu ses disciples capables de guérir d’autres malades et les a envoyés annoncer que le royaume de Dieu était proche. Il a assuré ceci aux disciples : « Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé » (10.40).
Il est difficile d’imaginer une offre d’amitié plus transformatrice. À celui qui ouvre sa maison, ou même qui donne un verre d’eau fraîche à l’un de ses disciples, Jésus assure une place dans le cœur de Dieu. Bien que cet événement se soit produit il y a longtemps, ces paroles nous rappellent que, par de petits comme de grands gestes de bonté et d’hospitalité, il y a encore moyen de recevoir une personne, et d’être reçu, à titre d’ami des amis de Dieu. Mart DeHaan - Pain Quotidien

La générosité de Dieu

Chaque semaine, le petit Buddy de trois ans et sa mère se rendaient à l’église pour aider à décharger le camion d’aide alimentaire. Quand il a entendu sa mère dire à sa grand-mère que le camion était tombé en panne, il a dit : « Oh, non ! Comment vont-ils faire ? » Sa mère lui a alors expliqué que l’Église allait devoir récolter de l’argent pour acheter un nouveau véhicule. En souriant, Buddy a déclaré : « J’ai de l’argent », avant de quitter la pièce. Puis il est revenu avec un pot de plastique rempli de pièces de monnaie totalisant un peu plus de 38 $. Dieu a ajouté son offrande sacrificielle aux autres dons qui ont permis l’achat d’un nouveau camion réfrigéré.
Un petit montant confié à Dieu est toujours plus qu’assez. Dans 2 Rois 4, une veuve démunie sollicite l’aide financière du prophète Élisée. Il lui demande de trouver le plus grand nombre possible de récipients (V. 1-4). En usant d’une générosité miraculeuse, Dieu utilise la petite quantité d’huile de cette veuve pour remplir tous les vases reçus (V. 5,6). Elle peut ensuite vendre l’huile, payer sa dette et vivre (V. 7).
Si nous nous concentrons sur ce qui nous manque, nous risquons de négliger de regarder Dieu accomplir de grandes choses avec ce que nous avons. Xochitl Dixon - Pain Quotidien

Marcher avec d’autres


Donner 1 euro en cliquant le bouton jaune. Dieu vous bénir!

Billy, un chien aimant et fidèle, est devenu une vedette sur Internet en 2020. Son maître Russell s’était cassé la cheville et marchait avec des béquilles. Le chien n’a pas tardé à boiter comme son maître. Inquiet, Russell a amené Billy chez le vétérinaire qui a affirmé qu’il n’y avait rien qui clochait chez lui ! Quand il était seul, Billy marchait normalement. En fait, le chien faisait semblant de boiter quand il marchait avec son maître. C’est ce que l’on appelle s’identifier véritablement à la souffrance d’autrui !
Selon les instructions que l’apôtre Paul a données à l’Église de Rome, il est primordial d’accompagner les gens. Il a résumé les cinq derniers des Dix commandements comme suit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (RO 13.9). Nous pouvons voir l’importance de marcher avec d’autres aussi dans le verset 8 : « Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres. »
L’auteur Jenny Albers nous conseille ainsi : « Quand une personne est brisée, ne cherchez pas à la réparer. Vous ne le pouvez pas. Quand une personne souffre, ne cherchez pas à lui enlever sa douleur. Vous ne le pouvez pas. Aimez-la plutôt en marchant à ses côtés dans la souffrance. Cela, vous le pouvez. Car il arrive parfois que tout ce dont une personne a besoin, c’est de savoir qu’elle n’est pas seule. »
Comme Jésus, notre Sauveur, marche à nos côtés dans toute notre souffrance, nous savons ce que c’est de marcher avec les autres. Anne Cetas - Pain Quotidien